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Expo culinaire 2025 : ASCITECH au service de l’éveil culturel des jeunes Africains
Ce samedi 10 mai 2025, sur le site de Binza Pigeon, dans la commune de Ngaliema, Academy of science and technology (ASCITECH) a organisé une exposition culinaire placée sous le thème évocateur : « Afrique, terre d’espérance. Promotion de l’identité culturelle des jeunes Africains dans le milieu scolaire. » Une initiative qui s’inscrit dans une démarche de revalorisation des traditions africaines et d’éveil des consciences identitaires.

Dans un contexte de mondialisation souvent marqué par l’effacement des cultures locales, cette journée a permis de réaffirmer l’importance pour la jeunesse africaine de connaître et d’assumer fièrement ses origines.
Deux invités de marque ont enrichi l’événement, notamment : NKUTU NGANGU PATRICK, coordonnateur d’Afrika Motema, passionné par l’identité culturelle africaine, a mis en avant l’importance de l’engagement des jeunes dans un renouveau panafricain. Puis, Mme ALI LEYLA, coach panafricaniste, a quant à elle insisté sur la nécessité de renforcer l’estime de soi des jeunes Africains en les reconnectant aux valeurs ancestrales.

Voix principale de cette rencontre, Leyla LIMA ALI, artiste peintre passionnée par l’histoire de l’Afrique, dans sa communication, a bousculé les idées reçues en appelant à une nouvelle lecture de l’histoire africaine. « Pourquoi connaître notre histoire ? Parce qu’elle façonne notre identité et renforce notre confiance…», a-t-elle déclaré à l’endroit de l’assistance composée tant des élèves de cette école technologique, des parents ainsi que d’autres invités de qualité.
Elle a démontré que bien avant la colonisation, l’Afrique était un continent de civilisations avancées, de royaumes puissants et de sociétés structurées. Elle a cité, entre autres, les empires du Mali et du Songhaï, le royaume Kongo, ou encore le royaume du Bénin, soulignant leur organisation politique, économique et artistique.

Leyla LIMA ALI a également évoqué des inventions africaines majeures souvent ignorées : L’os d’Ishango, considéré comme l’un des plus anciens objets mathématiques; La philosophie Ubuntu, centrée sur la solidarité et l’humanité partagée, Des innovations modernes telles que le feu de circulation tricolore (1923), la banque de sang (1938), ou encore le microphone à électret (1964), etc.
Son plaidoyer est clair : réapproprier l’histoire africaine pour reconstruire une identité culturelle forte et retrouver une dignité souvent malmenée.

Cette exposition culinaire, au-delà de la gastronomie, s’est révélée être un véritable moment d’éducation culturelle et de transmission. Une graine d’espérance semée dans le cœur de la jeunesse africaine, appelée à marcher fièrement sur les traces de ses ancêtres pour construire un avenir enraciné dans la connaissance de soi.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Affaire UBA : L’ancien employé Glody Aleko Kibwila conteste les accusations et évoque un possible piratage
L’affaire opposant la United Bank for Africa (UBA) à son ancien employé, Glody Aleko Kibwila, continue de faire couler beaucoup d’encre. Au cœur du dossier figurent des accusations d’abus de confiance formulées par la banque, que l’intéressé rejette catégoriquement.

Selon ses proches, les difficultés ont commencé après son licenciement par UBA, une décision qu’il considérait comme abusive. Déterminé à faire valoir ses droits, il avait saisi l’Inspection générale du travail afin de contester cette mesure.
Parallèlement, des soupçons portant sur de prétendues fausses factures et des paiements irréguliers liés aux services SMS Banking et Visa ont émergé au sein de la banque. Informé de ces accusations alors qu’il séjournait en Europe, Glody Aleko Kibwila serait rentré volontairement en RDC afin de répondre aux interrogations des enquêteurs.
La thèse du piratage
D’après sa famille, plusieurs séances de confrontation organisées dans le cadre de l’instruction auraient mis en évidence un possible piratage de son compte professionnel.
L’ancien employé affirme n’avoir jamais envoyé certains messages utilisés contre lui dans le dossier. Il soutient également qu’il ne disposait pas seul des prérogatives nécessaires pour valider certaines opérations financières incriminées.
Avant même son arrestation, il avait saisi le Conseil national de cybercriminalité afin de dénoncer ce qu’il considère comme une usurpation d’identité numérique.
Une version attendue de l’UBA
Alors que la famille de Glody Aleko Kibwila maintient la thèse d’une erreur judiciaire, l’opinion publique attend désormais la version officielle de l’UBA sur les circonstances ayant conduit à la plainte déposée contre son ancien collaborateur.
La banque pourrait notamment apporter des éclaircissements sur les éléments techniques et financiers qui fondent les accusations portées dans cette affaire devenue très médiatisée.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
