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Expiration du délai de restitution du trophée Linafoot à l’AS VCLUB: Mazembe n’a pas toujours bronché, tous les yeux sur la Linafoot !

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L’ultimatum de 15 jours lancé par la Linafoot le 26 février dernier au Tout-Puissant Mazembe pour restituer le trophée de la saison sportive 2020-2021 au champion de la 26ème édition, l’AS VCLUB, les médailles ainsi que la cagnotte donnée par le sponsor du championnat de la Ligue 1, a expiré le dimanche 13 mars 2022 à 23 h 59′. Ce délai, convient-il de rappeler, était de 2 semaines et un jour.

Cependant, toujours aucune réaction du côté du club lushois. Ce dernier a superbement ignoré les instructions données par la commission de gestion de la Linafoot.

Cet entêtement de TP Mazembe pousse l’opinion à s’interroger : Qu’est-ce qui va arriver aux Corbeaux en termes des sanctions alors que, selon plusieurs observateurs sportifs, les lois sportives de la RDC sont muettes sur cette question.

D’autres s’interrogent : Qu’est-ce qui manque à l’unique représentant de la RDC aux interclubs de la CAF de restituer le trophée, alors que dans le palmarès de la 26e édition, c’est le nom de l’AS V.Club qui est déjà inscrit champion ?

Selon le média Footdrc.com, le TP Mazembe voit de mauvais œil les menaces insistantes de la Linafoot. Pour le club de Lubumbashi, tout est conçu pour le
déstabiliser, d’autant plus que les lettres de la Linafoot ne tombent que quand le club s’apprête à jouer ses matchs de Coupe de la CAF.

Joint au téléphone dans une émission sportive sur les antennes de Mwangaza FM (chaîne émettant de Lubumbashi), le directeur de communication du TP Mazembe, Héritier Yndula, a dénoncé cette manière de faire de la Linafoot qui, pour eux, ressemble à une tentative de déstabilisation du club de Moïse Katumbi.

Pour l’instant, la balle est dans le camp de la Linafoot qui doit s’activer pour l’exécution de la décision du Tribunal arbitral des Sports (TAS), qui avait donné raison à l’Association sportive Vita Club, dans le litige qui l’opposait à Don Bosco de Lubumbashi dans le dossier du transfert du joueur Zao Matutala. Ce dossier avait coûté le titre de champion aux Dauphins noirs de Kinshasa suite aux forfaits qui leur étaient infligés par la FECOFA, l’organe faitiere du football de la RDC. Cette dernière avait donc contraint la LINAFOOT à exécuter cette décision du TAS, en organisant dans un bref délai une cérémonie officielle de remise de trophée, chose qui tarde encore à venir…

Étant achevé, le délai accordé au TP Mazembe, Qu’est-ce qui se passera
présentement ? Quelle sera la décision de la Linafoot après cet entêtement du TP puissant Mazembe, On le saura bientôt.

Désire Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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