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Société

Exetat/Kwango : les lauréats dédient leurs diplômes à Mboso

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Des scènes de liesse ont été observées ce dimanche 10 octobre dans les principales artères de la province du Kwango, notamment dans la ville de Kenge, à l’occasion de la publication des résultats des examens d’État.

Avec ses 58% de réussite aux examens d’État, le Kwango est en fête. Peu avant le dévoilement des résultats, les esprits s’étaient surchauffés.

A la publication, cris, danses et chansons d’allégresse, la folle ambiance étaient au rendez-vous à travers tous le Kwango. Que ce soit à Kenge ou à Feshi ou à Kasongo-Lunda, les heureux lauréats ont pris d’assaut les débits de boisson pour célébrer la réussite, selon les témoignages parvenus à CONGOPROFOND.NET.

A Kenge et à Feshi particulièrement, les lauréats se sont voulus reconnaissants. Dans l’euphorie, ils ont entonné des chants en l’honneur du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso Nkodiapwanga, qui a payé tous les frais de participation aux examens d’État pour tous les finalistes de la province du Kwango.

A Kenge, plusieurs lauréats ont déclaré dédier leurs diplômes à Christophe Mboso. Ils disent que le geste du président de l’Assemblée nationale est un geste fort qui a donné du sourire à plusieurs enfants kwangolais dont la plupart se trouve dans la catégorie sociale des démunis et qui risquaient de ne pas passer les épreuves, faute de frais y afférents. Plusieurs lauréats ont surnommé leurs réussite « diplôme Mboso ».

Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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