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EXETAT 2022 : Les frais de participation à la Session ordinaire fixés à 30.000 FC à Kinshasa !
La session ordinaire de l’Examen d’Etat/édition 2022 est programmée du lundi 18 au jeudi 21 juillet 2022, sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo et ce, après un report d’une semaine suite à des difficultés liées à la logistique.
En effet, les finalistes de la ville de Kinshasa sont priés de payer 30.000 fc pour participer à ces épreuves.
Cette décision émane du Gouverneur de la ville, Gentiny Ngobila Mbaka, qui, à travers son arrêté du 09 novembre 2021, portant fixation des frais de participation aux sessions, s’est prononcé sur ce montant.
Il convient donc de signaler, à ce sujet, que la fixation des frais de participation aux épreuves certificatives et même des frais scolaires officiels, relève de la compétence des Gouverneurs de provinces.
Chaque Gouverneur fixe ainsi les montants selon les réalités de sa province. Ce qui justifie la différence de montants que l’on peut constater dans nos 25 provinces.
La rédaction du CONGOPROFOND. NET reste mobilisée pour rapporter à ses aimables lecteurs, quelques faits saillants durant toute cette période de la passation.
Ayant effectué une petite descente dans les installations de la Province éducationnelle de Kinshasa Mont-Amba, le constat est que les guichets sont déjà ouverts, pour le payement des frais de participation.
» L’Examen d’Etat est pour très bientôt, soit dans 48 heures et nous sommes venus régler la situation des frais de participation, pour éviter causer du tort aux élèves « , vient de nous déclarer un Chef d’établissement de la commune de MATETE.
Signalons, en guise de conclusion, qu’à Kinshasa, les Inspecteurs chefs de centres sont déjà dans leurs postes et certains ont même tenu des réunions avec les chefs d’établissements.
Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET
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Affaire UBA : L’ancien employé Glody Aleko Kibwila conteste les accusations et évoque un possible piratage
L’affaire opposant la United Bank for Africa (UBA) à son ancien employé, Glody Aleko Kibwila, continue de faire couler beaucoup d’encre. Au cœur du dossier figurent des accusations d’abus de confiance formulées par la banque, que l’intéressé rejette catégoriquement.

Selon ses proches, les difficultés ont commencé après son licenciement par UBA, une décision qu’il considérait comme abusive. Déterminé à faire valoir ses droits, il avait saisi l’Inspection générale du travail afin de contester cette mesure.
Parallèlement, des soupçons portant sur de prétendues fausses factures et des paiements irréguliers liés aux services SMS Banking et Visa ont émergé au sein de la banque. Informé de ces accusations alors qu’il séjournait en Europe, Glody Aleko Kibwila serait rentré volontairement en RDC afin de répondre aux interrogations des enquêteurs.
La thèse du piratage
D’après sa famille, plusieurs séances de confrontation organisées dans le cadre de l’instruction auraient mis en évidence un possible piratage de son compte professionnel.
L’ancien employé affirme n’avoir jamais envoyé certains messages utilisés contre lui dans le dossier. Il soutient également qu’il ne disposait pas seul des prérogatives nécessaires pour valider certaines opérations financières incriminées.
Avant même son arrestation, il avait saisi le Conseil national de cybercriminalité afin de dénoncer ce qu’il considère comme une usurpation d’identité numérique.
Une version attendue de l’UBA
Alors que la famille de Glody Aleko Kibwila maintient la thèse d’une erreur judiciaire, l’opinion publique attend désormais la version officielle de l’UBA sur les circonstances ayant conduit à la plainte déposée contre son ancien collaborateur.
La banque pourrait notamment apporter des éclaircissements sur les éléments techniques et financiers qui fondent les accusations portées dans cette affaire devenue très médiatisée.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
