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Exclusif : Voici la liste « Kalev » des 78 officiers M23/Rwandais non éligibles au sein des FARDC ! (Document)
L’ambassadeur de la République Démocratique du Congo aux Nations-Unies, Georges Nzongola Ntalaja, vient de démontrer l’implication de l’armée rwandaise au sein du Mouvement terroriste M23.
En effet, au cours de la dernière session à l’Onu, ce diplomate a exhumé une note de l’ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignement (ANR), Kalev Mutond, adressée au Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Chef de la MONUSCO, en date du 16 septembre 2013.
Ladite note concernait la transmission de la première partie de la liste des Commandants, assimilés et hommes de troupes du M23, non éligibles à l’intégration au sein des FARDC.
Dans cette note, Kalev Mutond précise que ses Services se sont fait l’impérieux devoir de transmettre, la liste de 78 Commandants, assimilés et hommes de troupes du M23, sur un total estimé à plus ou moins 1.700 personnes (Première partie), non éligibles à l’intégration au sein des FARDC. Celle-ci a été élaborée à la demande du ministre ougandais de la Défense, le Dr. Crispus KIYONGA, à l’issue des séances de travail qu’il a présidées avec une délégation du M23, les 11 et 12 Septembre 2013, à Mbarara, en Ouganda.
Aussi, a-t-il poursuivi, qu’il importe de relever que la même demande, voulue suffisamment détaillée par le facilitateur ougandais, a été soutenue aussi bien par Monsieur Modibo Touré, Assistant Principal de Madame Mary Robinson, que par Monsieur Martin Kobler, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies en RDC et Chef de la MONUSCO, étant donné que, entre autres points prévus à l’agenda de la reprise des pourparlers de Kampala, figurent les questions sensibles de l’Amnistie, particulièrement sur la problématique du récidivisme dans la participation à des mouvements insurrectionnels successifs, et de l’intégration militaire, politique et sociale.
Soulignons que l’intervention de l’Ambassadeur congolais, est consécutive au message du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, qui a cité le Rwanda comme agresseur de la RDC.
C’était au cours de son message à la Nation, à l’occasion du 62 ème anniversaire de l’indépendance du pays, le 30 juin 2022.
Voici donc la liste de ces 78 officiers rwandais, membres du mouvement terroriste M 23 :








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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
