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État de la Nation 2023 : Le rôle de l’UBA dans le développement de la RDC reconnu par le Président Félix Tshisekedi 

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Dans son discours sur l’état de la nation, le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi a souligné le rôle de la United Bank for Africa ( UBA) dans le développement économique de la RDC.
UBA RDC a considérablement aidé le gouvernement à améliorer la production et l’importation d’hydrocarbures, grâce à un prêt accordé à la société pétrolière nationale, la SONAHYDROC. Grâce au financement innovant de UBA, la SONAHYDROC va acquérir des produits pétroliers directement, sans passer par des intermédiaires, réduisant ainsi les coûts et le risque de pénurie.

Le prêt de UBA permet au gouvernement congolais de réduire le manque à gagner et d’améliorer la rentabilité de la SONHYDROC, en garantissant un approvisionnement régulier et sûr en produits pétroliers dans tout le pays.
Ce prêt est une nouvelle preuve de la capacité de UBA à fournir des solutions de financement sophistiquées à travers l’Afrique, qui aident les gouvernements et les entreprises à accélérer la croissance et à stimuler le développement.

« D’autres actions d’envergure sont menées pour positionner notre pays dans le leadership des pays producteurs des hydrocarbures. Il s’agit notamment de l’amélioration de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers et gaziers en accordant des facilités aux sociétés productrices et importatrices pour améliorer leur offre… La mise en œuvre de la ligne de crédit UBA Bank pour l’achat des produits pétroliers au profit de la SONAHYDROC SA », a déclaré le président Tshisekedi.

Lors d’une récente visite en RDC, Tony Elumelu, président du groupe UBA, a promis de relever les principaux défis en matière d’infrastructure auxquels est confronté ce pays d’Afrique centrale riche en ressources. « UBA est prête à déployer les capitaux nécessaires pour créer des opportunités économiques et la prospérité pour les habitants de la RDC », a-t-il fait savoir.

Oliver Alawuba, DG de UBA Afrique, s’est réjoui de la reconnaissance par le président congolais de la contribution significative de la banque panafricaine au développement du pays. « Notre banque continuera à s’investir dans les pays où elle opère et au-delà. Nous sommes la banque panafricaine. En RDC, UBA a une fois de plus financé un projet majeur qui a stimulé la croissance dans des secteurs clés de l’économie », a déclaré M. Alawuba.

UBA RDC est une filiale de United Bank of Africa, la première institution financière panafricaine, qui offre des services bancaires à plus de quarante-cinq millions de clients à travers 1 000 bureaux d’affaires et points de contact, dans 20 pays africains.

Présente à New York, Londres, Paris et aux Émirats arabes unis, UBA met en relation les personnes et les entreprises à travers l’Afrique par le biais de services bancaires aux particuliers, commerciaux et d’entreprise, de paiements transfrontaliers innovants et de transferts de fonds, de financement du commerce et de services bancaires connexes.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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