mbet

Connect with us

À la Une

ERC : le prophète Dodo Kamba, nouveau président, sera investi ce mercredi

Published

on

C’est presqu’à l’unanimité que les sociétaires de l’Eglise du Réveil du Congo (ERC) ont élu, le samedi 12 septembre dernier au complexe hôtelier « Africana Palace», sis sur l’avenue des Huileries, dans la commune de Lingwala, leur nouveau président. Il s’agit de Kamba Balanganayi Dodo, chef spirituel de l’église ” Sacerdoce royale”( Ex Bethsaïda). Son nvestiture officielle est annoncée pour ce mercredi 16 septembre.

En effet, au cours de cette assemblée générale extraordinaire, des délégués des provinces et de Kinshasa,  constituant le corps électoral, ont porté leur choix uniquement sur le prophète Dodo Kamba, car son challenger du jour, Brigitte Kakuta, a opté pour le désistement.

Se refusant tout triomphalisme, malgré sa victoire presqu’à la soviétique, le successeur de l’evêque Albert Kankienza a fait savoir que le sentiment qu’il ressentait est plutôt de responsabilité. Puis, il a louél les qualités de la révérende Brigitte Kakuta qui s’est retirée pour lui laisser la place, avant de lui demander d’accepter de travailler ensemble afin de relever les nombreux défis qui attendent leur communauté.

Dans le lot de ses engagements durant son mandat, l’homme de Dieu a indiqué qu’il va s’investir pour la restauration de l’image de l’ERC, actuellement pas du tout reluisante à cause des comportements de certains de ses fils et filles. Il promet également de travailler pour la restauration des valeurs morales de l’homme de Dieu et celles de ses fidèles.

Notons que cette élection a eu lieu en présence du représentant du ministère de la Justice qui a pris acte de l’élection du nouveau président de l’Eglise du réveil de la République Démocratique du Congo.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some

À la Une

Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

Published

on

Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some
Continue Reading

K-WA Advertising

K-WA Advertising