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Équateur : lancement des travaux de la réhabilitation de la route reliant la cité de Lukolela au village Nsambi

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La cérémonie du lancement officiel de la route reliant le territoire de Lukolela jusqu’au village Nsambi a été faite le mercredi 01 juin 2022 par le ministre provincial des ITPR, Anta Itongu, depuis la cité de Lukolela, a-t-on appris via un communiqué lu à la radio télévision nationale congolaise (RTNC)/station de l’Equateur.

Ladite cérémonie s’était déroulée aux croisements des avenues Mobutu et Lukolela devant les autorités locales de ce territoire ainsi que la population qui était venue en liesse pour assister à ce grand événement.

À en croire le directeur provincial de l’Office des routes, au travers ce communiqué, Herman Ntomba, le projet de la réhabilitation de la route reliant le territoire de Lukolela jusqu’au village Nsambi faisant jonction avec la province du Maï-Ndombe entre dans le cadre du programme d’entretien routier PER 2021 que l’Office des routes/Équateur avait bénéficié auprès du FONER.

Pour cette première phase, selon les prescriptions techniques, les travaux seront basés sur l’entretien courant qui comprendra : l’ouverture de piste, le débroussaillage, le désherbage, la récalibration de la chaussée, l’évacuation des abris sur la chaussée et la construction de 36 ponts en bois qui ont été identifiés.

La seconde phase sera accompagnée par les matériels mécanisés et la consolidation des travaux.

La durée des travaux est de 3 mois pour la route et 4 mois pour les ponts en bois. La source de financement, renseigne-t-on, reste toujours le FONER.

Eric Liyenge/CONGOPROFOND.NET

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Affaire des « Enfants chilleurs »: “Je suis choqué”, le prévenu Philémon Mambabwa rejette les accusations de Mushobekwa et crée le doute

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La 7ème audience de l’affaire des « Enfants chilleurs » a été marquée, ce jeudi 9 avril, par la prise de parole de Philémon Mambabwa, qui a d’emblée affiché son indignation face aux accusations portées contre lui. Devant la cour, ce haut cadre de l’ANR s’est dit « choqué » par les faits qui lui sont reprochés, notamment la séquestration et les violences présumées sur les enfants Mushobekwa.

Selon lui, ces accusations ne reflètent en rien la réalité de la situation vécue cette nuit-là.

Une version des faits contestée

Revenant sur le déroulement des événements, Philémon Mambabwa affirme avoir simplement demandé que les jeunes garçons soient conduits à la guérite en attendant leurs parents. Il explique avoir été surpris de recevoir, peu après, des appels de certaines autorités l’accusant de séquestration, alors même que la mère des enfants n’était pas encore arrivée sur place.

Dans ce contexte, il indique avoir contacté John Kanyoni Nsana, présenté comme un proche de la famille Mushobekwa, afin de lui exposer sa version. Il rejette catégoriquement toute tentative d’arrangement à l’amiable, qualifiant les affirmations de la partie civile de « fausses ».

La question sensible des violences

L’un des points centraux du débat a porté sur les événements survenus au cours de la nuit. Le prévenu affirme avoir découvert plusieurs jeunes dans sa résidence, y compris dans les espaces privés de ses filles. Face à cette intrusion, il dit avoir demandé à ses policiers de « maîtriser » les concernés.

Un terme qui a suscité de vifs échanges à l’audience. Mambabwa insiste : « Il ne s’agissait pas de recourir à la violence, mais d’empêcher toute fuite, certains jeunes ayant opposé de la résistance ».

Il nie toute responsabilité dans les blessures évoquées, allant jusqu’à suggérer que certains jeunes étaient dans un état d’ivresse avant leur arrivée.

Une gestion “familiale” de la situation ?

Se présentant comme un père de famille confronté à une intrusion nocturne, Philémon Mambabwa soutient n’avoir ni frappé les enfants ni donné l’ordre de le faire. Il affirme que la situation a été gérée avec retenue.

Il ajoute avoir reçu la mère des enfants le lendemain matin dans un climat apaisé, sans incident notable, les échanges s’étant déroulés de manière cordiale dans sa résidence.

Sur fond de ces explications, l’audience a mis en évidence plusieurs divergences entre les versions de la défense et celles de la partie civile.

Pour tenter d’éclaircir ces zones d’ombre, la cour attend désormais des témoignages jugés déterminants. Parmi eux : John Kanyoni Nsana, ainsi que Sakina, amie de la fille Mambabwa, et Claudian, le fils Mushobekwa, tous absents lors de cette dernière audience.

Leurs dépositions pourraient s’avérer décisives dans une affaire qui continue de captiver l’attention judiciaire et publique.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

 

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