Connect with us

À la Une

EPST : un faux frère de Tony Mwaba aux arrêts !

Published

on

La police commise au ministère de l’Enseignement primaire secondaire et technique a mis la main, ce vendredi 17 septembre 2021, sur un jeune homme qui se faisait passer pour le frère du ministre, le Professeur Tony Mwaba Kazadi. Il s’agit de Patrick Tshimungu, la trentaine révolue.

C’est au Service de contrôle de paie des enseignants que Patrick s’apprêtait à commettre son forfait en intimant l’ordre au Directeur Chef de service du Secope de lui remettre une grosse enveloppe d’argent au nom du ministre Tony Mwaba en mission officielle en Belgique.

Guidé par sa vigilance, le Directeur Chef de service du Secope a joint le cabinet du ministre pour en avoir la certitude.

« J’étais surpris de constater que personne au cabinet ne le connaissait à ce titre là même pas le Directeur de cabinet du Ministre. Puis, j’ai joint un frère du ministre qui a dit ne pas le reconnaître », a dit le Directeur chef de service de Secope.

Est pris qui croyez prendre !

Malgré le fait pour Patrick de clamer son innocence, ses réponses contradictoires ont en elles-mêmes conclu au fait qu’il était question d’une affaire d’escroquerie .

Sur ordre du ministre de l’EPST, Tony Mwaba, l’ordre a été donné pour que cet usurpateur réponde de ses actes devant les instances judiciaires. C’est sous escorte policière que celui-ci a été conduit dans les locaux des services spéciaux.

Pour le directeur de cabinet du ministre de l’EPST, Me Eddy Bantou, il est nécessaire de démanteler tout son réseau car il est probable qu’il n’opère pas seul. Dossier à suivre.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Constant Mutamba rattrapé par la justice : L’affaire FRIVAO prend une tournure explosive !

Published

on

L’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, se retrouve une fois de plus au cœur d’une affaire judiciaire aux ramifications inquiétantes. Déjà condamné dans un dossier portant sur 19 millions de dollars américains, son nom refait surface dans un scandale lié à la gestion du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO).

Depuis ce mardi 21 avril 2026, les audiences ont officiellement débuté devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, mettant en lumière de nouvelles accusations de détournement de fonds destinés à indemniser des victimes.

Un directeur général au cœur des révélations

Au centre des débats figure Chançard Bolukola, directeur général ad intérim du FRIVAO, nommé à l’époque par Constant Mutamba et présenté comme l’un de ses proches. Lors de sa comparution, il est apparu comme un exécutant des décisions prises au sommet, évoquant implicitement une chaîne de responsabilités remontant jusqu’à l’ancien ministre.

Face aux questions du ministère public, Bolukola a montré des limites troublantes dans la gestion des dossiers qui lui étaient confiés, renforçant les soupçons d’une gouvernance opaque.

Des marchés publics entachés d’irrégularités

L’audience a révélé l’attribution de marchés publics dépassant les 2 millions de dollars à des sociétés sans existence clairement établie. Incapable de fournir des adresses ou même d’identifier les responsables de ces entreprises, le directeur général a suscité l’indignation du tribunal.

Ces contrats ont été conclus sans vérification préalable, sous la bénédiction de l’ancien ministre. Une légèreté administrative qui interroge sur les mécanismes de contrôle et la traçabilité des fonds publics.

Une affaire aux implications politiques et judiciaires lourdes

Selon plusieurs sources, cette affaire pourrait prendre une ampleur encore plus importante, avec des ramifications politiques sensibles. Des soupçons évoquent même l’inscription frauduleuse de personnes, notamment issues d’un parti politique proche de la direction du FRIVAO, parmi les bénéficiaires des indemnisations.

Si ces faits sont avérés, ils pourraient non seulement aggraver la situation judiciaire de Constant Mutamba, mais aussi ébranler davantage la confiance du public dans la gestion des fonds destinés aux victimes.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading