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EPST: Simon Mulamba dénonce la marginalisation des écoles de Tshikapa et plaide pour l’amelioration des conditions sociales des enseignants de l’espace Kasai

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Après une mission de pacification et de reconciliation entre les travailleurs de la société Arab Contractor engagés dans la construction de la route nationale numero1 à Kamuesha, dans le territoire de Tshikapa( Kasaï), le député national Simon Mulamba Mputu s’implique maintenant dans le secteur de l’enseignement primaire secondaire et technique( EPST).

Au cours de l’audition du ministre de l’Epst, Tony Muaba, par la commission mixte Ecofin et socio-culturelle, cet élu de Tshikapa a dans son intervention dénoncé la marginalisation dont sont victimes, plusieurs écoles de la sous division de Biakabomba.

“La region du kasai qui sort du conflit meurtrier de Kamuina Nsapu est dépourvue des infrastructures scolaires. Après la récession des activités minières au Grand Kasaï, l’enseignement reste la grande entreprise qui donne de l’emploi à la population. Mais si les écoles viables ne sont pas payées, certains enseignants et personnels administratifs sont désactivés. Cette situation crée la fuite des cerveaux vers d’autres provinces. D’ou une impérieuse nécessité de regulariser la situation sociale des enseignants.”, a-t-il martelé.

D’après lui, «Les rares écoles qui existaient avaient été detruites lors des affrontements de la guerre de triste mémoire entre les miliciens et les Fardc.». D’où sa requête auprès du ministre pour l’amelioration des conditions sociales de tous les enseignants de l’espace Grand Kasai.

Puis, Simon Mulamba Mputu a décrié le comportement des gestionnaires des écoles vendeurs des photocopies d’arrêtés dans des différents villages. Ce qui inscrit une seul école dans trois ou quatre sous divisions éducationnelles differentes.

De ce fait, l’elu de Tshikapa a proposé au ministre de diligenter une enquête mixte Epst-Assemblée nationale et demande que les frais de fonctionnement soient versés régulièrement tant dans les provinces educationnelles qu’a tous les établissements pour eviter les tracasseries dont les parents sont victimes.

Clementus Lusamba Lua Mbombo/CONGOPROFOND.NET

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Kongo Central/Luozi : Le poste frontalier de Zulu Mbundu accueille 588 réfugiés venus de Brazzaville

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Depuis quelques jours, le village de Zulu Mbundu, situé dans le secteur de Balari, territoire de Luozi, dans la province du Kongo Central, est devenu un centre d’accueil provisoire pour des familles fuyant les violences survenues à Mindouli, dans la région du Pool, en République du Congo (Brazzaville).

À l’origine de l’exode : des affrontements armés

Les affrontements, survenus le dimanche 11 janvier 2026, ont opposé les éléments de la Garde républicaine (DGSP) aux Ninjas, fidèles au pasteur Ntoumi. Ces violences ont provoqué d’importants mouvements de populations le long de la frontière entre la RDC et le Congo-Brazzaville, particulièrement dans le secteur frontalier de Balari.

Femmes, enfants et personnes âgées parmi les réfugiés

C’est au poste frontalier de Zulu Mbundu que plusieurs familles sinistrées, composées essentiellement de femmes, d’enfants et de personnes âgées, ont trouvé refuge. Ces ressortissants brazzavillois fuient les représailles, l’insécurité et les violences liées à ces conflits armés.

Une situation humanitaire préoccupante

Sans logements, sans nourriture suffisante ni médicaments, ces réfugiés vivent dans une extrême vulnérabilité. En attendant l’intervention du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), l’administrateur du territoire de Luozi ad intérim, Célestin Lusiama, a lancé un SOS humanitaire.

« La population sinistrée venue de la République sœur du Congo-Brazzaville a besoin d’un logement, de la nourriture et d’une protection pour vivre en paix, en attendant l’accalmie de la situation sécuritaire dans leurs villages », a-t-il déclaré.

Un appel à la solidarité locale

L’autorité territoriale a également appelé la population locale à faire preuve de solidarité : « En attendant l’intervention des autorités provinciales et nationales, nous, habitants de Luozi et du secteur de Balari, sommes appelés à la solidarité et à la protection de nos invités », a ajouté Célestin Lusiama.

588 réfugiés officiellement enregistrés

Au total, 588 réfugiés ont été enregistrés le mercredi 14 janvier 2026 par les services de la Direction générale de migration (DGM) au poste frontalier de Zulu Mbundu. L’ensemble des services de sécurité a été mobilisé afin d’identifier les déplacés et d’assurer leur encadrement.

Une inquiétude croissante dans la population

Pour Eugène Nkanza, président du Rassemblement des forces vives de Luozi, la situation devient préoccupante : « Nous observons un afflux continu de ressortissants brazzavillois traversant la frontière avec leurs familles. Cette situation est de plus en plus inquiétante », a-t-il souligné.

Les autorités provinciales à pied d’œuvre

Selon des sources concordantes, une délégation du gouvernement provincial du Kongo Central s’est rendue sur place afin d’évaluer la situation et de transmettre un rapport aux autorités compétentes.

Mfumu DIASILUA K./CONGOPROFOND.NET 

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