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EPST: reprise des pourparlers gouvernement-syndicats, Tony Mwaba pour un atterrissage en douceur

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Suspendus en raison du lancement de la rentrée scolaire 2021-2022, les travaux de la Commission paritaire gouvernement et banc syndical ont repris ce jeudi 28 Octobre 2021 à Mbuela Lodge dans le Kongo Central.

C’est le Vice Premier ministre, ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, qui a donné le go de la reprise de ces assises en présence du ministre d’Etat en charge du budget Aimé BOJI, du ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, le professeur Tony Mwaba Kazadi, du vice ministre des Finances, de la vice ministre de l’EPST, Aminata Namasia, et plusieurs autres personnalités, acteurs et partenaire de ce sous secteur de l’enseignement en RDC.

Dans sa prise de parole, Jean Pierre Lihau a placé chaque acteur devant ses responsabilités, « Chacun est placé devant ses responsabilités afin de permettre une issue heureuse des échanges. Nous devront partir sur base d’une confiance mutuelle. Choisir entre le chemin qui mène vers la paix sociale et la reprise des activités (bien que difficilemt) et la grève », a-t-il martelé.

Prenant à son tour la parole, le Pr Tony Mwaba Kazadi, ministre de l’EPST a appelé les syndicalistes à poursuivre le débat en toute quiétude pour atterrir en douceur et permettre ainsi aux enfants congolais de reprendre normalement le chemin de l’école et cela en respectant les calendrier scolaire. « la RDC sera en danger tant que nos enfants n’auront pas suivi convenablement le calendrier scolaire », a-t-il souligné.

Par ailleurs, le gouvernement se dit déterminé à respecter ses engagements pour l’amélioration des conditions socioprofessionnelles des enseignants et permettre à ces derniers de travailler dans les bonnes conditions.

 

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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