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EPST/Paie des enseignants N.U : L’inquiétude gagne du terrain, les états-majors des Syndicats en alerte !
A 1 jour de la fin du mois et pendant que la paie est en cours dans le sous-secteur de l’EPST, les enseignants dits » Nouvelles Unités » demeurent toujours inquiets sur leur sort.
En effet, le ministre de l’EPST, Tony Muaba, avait annoncé au début de ce mois d’avril, la régularisation de la situation des enseignants Nouvelles Unités, notamment : 45.000 du primaire, 17.000 du secondaire, 1500 de la maternelle et 5.000 des bureaux gestionnaires. L’information passe en boucle sur EDUC TV, jusqu’à ce jour.
La promesse était pour le début du deuxième trimestre de l’année en cours, c.à.d le mois d’avril.
Curieusement, la paie ordinaire est déjà liquidée et leurs collègues qui sont budgétisés sont en train d’être servis.
Abordé par la rédaction du CONGOPROFOND. NET, un responsable du Service de la paie et du Contrôle des enseignants( SECOPE), ayant requis l’anonymat, parle d’une paie complémentaire qui viendra régler le problème de ces Nouvelles Unités.
Par contre sur terrain, certains enseignants Nouvelles Unités contactés, nous expriment leur inquiétude de voir que la paie est liquidée, sans qu’ils ne soient pris en charge.
La goutte d’eau qui vient de faire déborder le vase, peut-on comprendre, c’est la sortie des listings avec l’ancienne situation, au moment où ils s’attendaient aux listings qui viendraient les confirmer.
Visiblement, un malaise s’annonce dans le sous-secteur de l’EPST, vu le silence des autorités face à cette situation.
Plusieurs actions s’annoncent et s’organisent au niveau des états-majors des Syndicats des enseignants.
L’autorité de tutelle ferait donc mieux de mieux communiquer pour calmer la situation et certaines personnes attendent l’allocution du ministre Tony Muaba à l’occasion de la journée de l’Enseignement, ce samedi 30 avril.
Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET
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Kongo Central/Luozi : Le poste frontalier de Zulu Mbundu accueille 588 réfugiés venus de Brazzaville
Depuis quelques jours, le village de Zulu Mbundu, situé dans le secteur de Balari, territoire de Luozi, dans la province du Kongo Central, est devenu un centre d’accueil provisoire pour des familles fuyant les violences survenues à Mindouli, dans la région du Pool, en République du Congo (Brazzaville).

À l’origine de l’exode : des affrontements armés
Les affrontements, survenus le dimanche 11 janvier 2026, ont opposé les éléments de la Garde républicaine (DGSP) aux Ninjas, fidèles au pasteur Ntoumi. Ces violences ont provoqué d’importants mouvements de populations le long de la frontière entre la RDC et le Congo-Brazzaville, particulièrement dans le secteur frontalier de Balari.
Femmes, enfants et personnes âgées parmi les réfugiés
C’est au poste frontalier de Zulu Mbundu que plusieurs familles sinistrées, composées essentiellement de femmes, d’enfants et de personnes âgées, ont trouvé refuge. Ces ressortissants brazzavillois fuient les représailles, l’insécurité et les violences liées à ces conflits armés.
Une situation humanitaire préoccupante

Sans logements, sans nourriture suffisante ni médicaments, ces réfugiés vivent dans une extrême vulnérabilité. En attendant l’intervention du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), l’administrateur du territoire de Luozi ad intérim, Célestin Lusiama, a lancé un SOS humanitaire.
« La population sinistrée venue de la République sœur du Congo-Brazzaville a besoin d’un logement, de la nourriture et d’une protection pour vivre en paix, en attendant l’accalmie de la situation sécuritaire dans leurs villages », a-t-il déclaré.
Un appel à la solidarité locale
L’autorité territoriale a également appelé la population locale à faire preuve de solidarité : « En attendant l’intervention des autorités provinciales et nationales, nous, habitants de Luozi et du secteur de Balari, sommes appelés à la solidarité et à la protection de nos invités », a ajouté Célestin Lusiama.
588 réfugiés officiellement enregistrés
Au total, 588 réfugiés ont été enregistrés le mercredi 14 janvier 2026 par les services de la Direction générale de migration (DGM) au poste frontalier de Zulu Mbundu. L’ensemble des services de sécurité a été mobilisé afin d’identifier les déplacés et d’assurer leur encadrement.
Une inquiétude croissante dans la population
Pour Eugène Nkanza, président du Rassemblement des forces vives de Luozi, la situation devient préoccupante : « Nous observons un afflux continu de ressortissants brazzavillois traversant la frontière avec leurs familles. Cette situation est de plus en plus inquiétante », a-t-il souligné.
Les autorités provinciales à pied d’œuvre
Selon des sources concordantes, une délégation du gouvernement provincial du Kongo Central s’est rendue sur place afin d’évaluer la situation et de transmettre un rapport aux autorités compétentes.
Mfumu DIASILUA K./CONGOPROFOND.NET
