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EPST : Les diplômes d’État 2020-2021 désormais disponibles

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A travers son commmuniqué officiel référencé MINEPST/IGE/8000/MMM/MBM/2656/2022 du 20 décembre 2022, l’Inspecteur Général à l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, Jacques Odia Musungayi, invite tous les Inspecteurs Principaux Provinciaux à passer retirer les diplômes d’Etat de la session 2021, auprès du service de l’Equivalence, Pièces et Titres scolaires à Kinshasa.

Par conséquent, dit-il :  » les attestations de réussite (dites provisoires) relatives à cette session ne sont plus delivrables à dater de ce jour « .

Dans la même correspondance, l’Inspecteur Général rappelle aux Chefs d’établissements et parents d’élèves que la remise de ces diplômes est gratuite et que les contrevenants seront sanctionnés.

Se livrant à notre rédaction à ce sujet, un chef d’établissement de la commune de Ndjili, ayant requis l’anonymat, se réjouit de cette nouvelle et pense que la gratuité de retrait ne signifie pas exonération des frais scolaires.

 » C’est vraiment avec grande joie que j’ai appris cette nouvelle et je salue le dynamisme des autorités dans l’apurement de tous les litiges de diplômes « , a-t-il déclaré.

Et d’ajouter : « Au niveau des écoles, nous sommes prêts à accueillir les élèves, dès que servis, pour la remise gratuite de leurs diplômes, mais à condition d’être en ordre avec les frais scolaires ».

Rappelons qu’avec la sortie des diplômes de l’édition 2021, il reste l’édition 2022, et surtout 2015 qui pose problème jusqu’à ce jour.

Jules KISEMA/ CONGOPROFOND.NET.

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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