Connect with us

À la Une

EPST : Le syndicaliste Emery Masunga plaide pour la Mécanisation des enseignants N.U des écoles secondaires !

Published

on

L’ancien porte-parole du Syndicat des enseignants du Congo (Syeco), Emery Masunga, vient de proposer au Gouvernement, en vue de mieux préparer la rentrée scolaire 2022-2023, l’exécution des points non encore d’application, du protocole d’accord de Bibwa, signé à Mbuela Lodge à Kisantu, en début novembre 2021.

Il s’agit, entre autres, du réajustement de salaires et du paiement des enseignants Nouvelles Unités ( N.U.) du secondaire.

Il s’est exprimé à travers la presse, ce week-end à Kinshasa, à l’issue d’une ronde effectuée dans les 58 provinces éducationnelles, au cours de l’année scolaire 2021-2022.

A cette occasion, Emery Masunga dresse un tableau reluisant de la gratuité et félicite les autorités du pays.

 » L’effectivité de la gratuité de l’enseignement primaire sur toute l’étendue de la République, est une réalité, car nos enfants du niveau primaire étudient sans débourser, ne serait-ce qu’un rond « , a-t-il souligné.

Sur ce, ajoute-t-il :  » Nous rendons un vibrant hommage au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, pour cette décision courageuse et nous encourageons le Ministre Tony Mwaba, pour avoir fait de cette grande réforme du Chef de l’Etat, son cheval de bataille « .

Notons que, de son côté, le ministre Tony Mwaba avait reconnu qu’une affaire de 40.000 enseignants N.U ne sont pas encore pris en charge par le trésor public, sur les 120.000 identifiés.

Néanmoins, considérant la charge que cela représente dans les dépenses de l’Etat, Tony Mwaba souhaite mettre fin à ce long feuilleton des N.U, pour se consacrer désormais au problème d’augmentation de salaires. Il s’est exprimé à travers le micro de nos confrères de Top Congo FM, le vendredi 29 juillet dernier.

Notons que la grande majorité des enseignants dits « Nouvelles Unités », depuis l’identification de février et mars 2020, à l’époque du ministre Willy Bakonga Wilima, continuent à souffrir parce la priorité est accordée aux écoles primaires où il y a la gratuité.

Aussi, la nouvelle opération d’actualisation du fichier, initiée en janvier 2022, par le ministre Tony Mwaba avec l’implication des Syndicats des enseignants, n’a pû porter bonheur à ces enseignants, en avril 2022, comme annoncé par le ministre lui- même et ce, en dépit du fait que ces derniers disposent chacun de son identité SECOPE, c.à.d d’un numéro matricule.

Bref, la position prise par ce syndicaliste de l’EPST redonne de l’espoir aux enseignants N.U du secondaire, qui jusqu’à présent, continuent à s’interroger sur leur sort.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET.

À la Une

Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »

Published

on

L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical

Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.

« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.

Une nouvelle classe politique pour la RDC

Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.

Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.

Le rôle central des citoyens

Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.

Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».

Une vision pour l’avenir du pays

Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.

L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading