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EPST : Le Ministre Tony Mwaba attendu à Kwango pour le lancement du projet « Pas d’école sans bancs «
Le Directeur provincial de l’EPST Kwango 1, Oscar Ndindimamba, prépare l’accueil du ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, Tony Mwaba, qui doit arriver à Kenge ce week-end.
Tony Mwaba est donc attendu à Kenge où il va procéder au lancement du projet » Pas d’école sans bancs », en faveur de provinces éducationnelles de trois provinces de l’ancien Bandundu (Kwilu, Kwango et Maindombe), avec comme provinces éducationnelles, Kwango 1, Kwango 2, Kwilu 1, Kwilu 2, Inongo, Bandundu, etc.
Lors d’un entretien à bâton rompu dans son cabinet à Kenge, avec la rédaction de CONGOPROFOND. NET, le jeudi 10 mars 2022 , le Directeur provincial de Kwango 1, Oscar Ndindimamba, a rassuré que sa province éducationnelle est prête pour recevoir le patron de l’EPST et tous les autres hôtes du secteur.
Hormis les Directeurs Provinciaux de l’EPST, les DIPROSEC et autres membres des équipes, cadres des provinces éducationnelles, la province éducationnelle de Kwango 1 va envoyer 15 sous-proved et des coordinateurs provinciaux des écoles conventionnées.
Aussi, Oscar Ndindimamba assure que tout est fin prêt pour réserver un accueil digne au Ministre de l’EPST et aux autres hôtes attendus à Kenge.
Notons que ce projet vient en appui à la réforme de la gratuité de l’enseignement primaire, impulsée par le Président Tshisekedi Tshilombo Félix, dès son arrivée à la tête du pays, conformément à l’article 43 de la Constitution.
Signalons que 600 bancs fabriqués par un opérateur local seront symboliquement remis aux responsables locaux de l’éducation, point de démarrage de ce projet dans les provinces de Kwango, Kwilu et Maindombe.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
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Sous pression américaine, l’AFC/M23 annonce un retrait conditionnel d’Uvira
Alors que Washington intensifie, depuis le vendredi 12 décembre, sa pression diplomatique sur le Rwanda accusé de soutenir la rébellion de l’AFC/M23, le mouvement armé a publié un communiqué dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 décembre annonçant son retrait unilatéral de la ville d’Uvira, deuxième agglomération de la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Moins d’une semaine après la prise de cette ville stratégique, l’AFC/M23 affirme répondre à une « demande des États-Unis » en décidant de retirer ses forces. Dans son communiqué, le mouvement présente cette décision comme un « geste de confiance » destiné à soutenir le processus de paix en cours, notamment les discussions de Doha, alors que les combats se sont intensifiés ces dernières semaines dans la région.
Cependant, ce retrait est assorti de plusieurs conditions. Le groupe rebelle exige la « démilitarisation de la ville d’Uvira », la « protection de la population civile » ainsi que le « contrôle effectif du cessez-le-feu à travers le déploiement d’une force neutre ». Autant de préalables que l’AFC/M23 juge indispensables pour éviter une reprise des hostilités et garantir la sécurité sur le terrain.
Cette annonce intervient dans un contexte de pression internationale accrue sur Kigali. Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, l’ambassadeur des États-Unis, Mike Waltz, avait déclaré le vendredi 12 décembre que le Rwanda contribuait à entraîner la région « vers davantage d’instabilité et vers la guerre ». Le week-end suivant, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a renforcé ce ton en accusant Kigali de violer l’accord de paix signé récemment à Washington.
Lundi 15 décembre, quelques heures avant la publication du communiqué de l’AFC/M23, l’ambassadrice des États-Unis en RDC, Lucy Tamlyn, a également averti que son pays examinait « tous les outils à sa disposition », y compris des sanctions, afin de s’assurer que les engagements pris par les différentes parties soient respectés.
Dans l’attente de réactions officielles de Kinshasa et des partenaires régionaux, l’annonce de ce retrait conditionnel suscite autant d’espoirs prudents que d’interrogations sur sa mise en œuvre effective et sur l’évolution de la situation sécuritaire au Sud-Kivu.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
