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EPST : le 5 octobre probable rentrée scolaire 2020-2021

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Ça sent la fin de l’année pour les classes montantes dans les écoles primaires et secondaires.
Réunis ce lundi 17 août, le ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST), ainsi que les partenaires du secteur ont projeté de fixer la rentrée scolaire pour l’année 2020-2021 au 05 octobre prochain.

« La rentrée scolaire pour l’année 2020-2021 est envisagée pour le 05 octobre 2020, en marge d’une séance de travail entre Willy Bakonga, ministre de l’EPST, et l’intersyndicale des syndicats du ministère de l’EPST », renseigne Willy Bakonga, ministre de tutelle, via twitter.

Pour le ministre de l’EPST, Willy Bakonga, des compromis sur le mode opératoire des cotations des élèves des classes montantes pour l’année scolaire 2019-2020 ont été trouvés lors de la même réunion.

À la question de la paie des enseignants nouvelles unités, la décision prise par le président de la République Félix Tshisekedi, le week-end dernier, avec le Syndicat des Enseignants des Écoles Catholiques (SYNECAT) et le Syndicat des Enseignants du Congo (SYECO), a été confirmée. Elle consiste en l’organisation de l’audit du fichier des N.U pour assurer leur paiement.

Il est à noter que les finalistes ont repris les cours depuis le 10 août dernier.

Cedrick Sadiki/CONGOPROFOND.NET

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Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka

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Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée

Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.

« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.

Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.

500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.

« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.

Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.

« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.

L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.

Tchèques Bukasa 

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