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Sports

Epfkin : New Jack champion à cinq journées de la fin de saison*

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Cette fois, c’est plié, New Jack FC est sacré champion de la 104e édition du championnat de l’Entente provinciale de football de Kinshasa (Epfkin) avec 82 points, et un écart de 20 points avec son poursuivant direct. La confirmation a été faite par le comité exécutif provincial de l’Epfkin.

Les protégés du président sportif Dieudonné Kishiko sont promus la saison prochaine, pour la première fois de leur histoire, en Division 2 de la Ligue nationale de football (Linafoot). Ce, après avoir réalisé une saison mirobolante.

Statistiquement, cette formation dispose de la meilleure attaque du championnat avec 71 buts marqués en 33 rencontres livrées 26 victoires, 4 défaites et 4 matchs nuls. Et le meilleur buteur du championnat, c’est l’avant-centre du club, Chancel Wantete.

Il ne reste donc que cinq journées pour clore définitivement cette saison. Olympic club de Kinshasa (Ock), FC Mont Amba, Anges Verts, FC Mweka et FC Feneline sont les cinq équipes adversaires de New Jack.

Dix rencontres se sont joués le jeudi 15 avril 2021 pour le compte de la 35e journée. FC Mont Amba a perdu sur le score de 1 but à 2 devant New Jack FC. Chancel Wantete a signé le doublé pour New Jack

*Tous les résultats du jeudi 15 avril*

St Christian 1-1 SC Espérance

Anges Verts 1-0 AC Normands

AC Lokolo Moto 1-4 AJ Vainqueurs

FC Système 1-0 AS Pjsk

FC Piwi 2-1 Ceforbel

Ock 0-0 AC Ujana

St Etienne 0-1 AC Jcm

FC Mweka 1-0 FC New Canon

FC Feneline 2-3 FC Standard

*Désiré Rex Owamba/Congo profond.net*

Sports

Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens

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En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.

« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.

Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.

En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.

À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.

Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.

Adonikam Mukendi, stagiaire UCC

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