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Environnement : La Bracongo et l’ambassade des USA en RDC plantent des arbres à l’UPC pour célébrer la journée de la Terre
Célébrée pour la première fois le 22 avril 1970, la Journée de la Terre, reconnue aujourd’hui comme l’événement environnemental populaire le plus important au monde, a été commémorée ce vendredi 22 avril 2022 à l’Université Protestante du Congo( UPC). Sous l’impulsion de la Fondation « Green Social Club », créée par les étudiants de cette université, et l’accompagnement de la Bracongo, une conférence a été organisée afin de sensibiliser l’opinion sur la protection de l’environnement.
Dans le lot des participants : L’ambassadeur des USA en RDC, Mike Hammer; Le recteur a.i. de l’UPC, le professeur Makpunza; Le DG de la cimenterie PPC; Le Chargé de Communication Interne, Institutionnelle et RSE de la Bracongo; le conseiller spécial du chef de l’Etat en matière d’environnement, le professeur Musibondo, le professeur Malasi, conseiller spécial du Vice-premier ministre et ministre de l’Environnement, etc.
Tous ont échangé avec les étudiants autour de l’économie verte et du rôle de la RDC comme pays-solution face aux catastrophes écologiques que subit le monde actuellement.

En somme, tous les participants ont relevé qu’en matière de l’économie verte, appelée aussi richesse du 21ème siècle, la RDC a un potentiel dont le monde entier a besoin, à travers ses forêts et son bassin du fleuve Congo.
A l’issue de la conférence, chaque orateur a procédé à la plantation symbolique d’un arbre destiné à porter son nom. Des jeunes plantes ont été aussi remises aux étudiants afin de faire le même geste sur le site universitaire.
Créée aux États-Unis, cette journée encourage tous les citoyens à faire un geste concret pour protéger l’environnement et préserver ainsi notre planète.

Pour rappel, c’est le 22 avril 1970 que la Journée de la Terre a été célébrée pour la première fois aux États-Unis. C’est Gaylord Nelson, un sénateur du Wisconsin, qui fut le premier à organiser une grande manifestation en faveur de l’environnement lors de cette date afin de réclamer des autorités américaines qu’elles prennent en compte les enjeux environnementaux dans leurs décisions.
C’est pour cette raison que la journée du 22 avril est désormais dédiée chaque année à commémorer cet événement et remettre en lumière les dommages infligés à la planète et les petits gestes du quotidien que nous pouvons mettre en œuvre pour la préserver. Un an après la manifestation américaine, les Nations Unies ont inscrit cette date à leur calendrier.
Au fil des ans, cette initiative a pris chaque année un peu plus d’ampleur et est aujourd’hui considérée comme le plus grand mouvement environnemental participatif de la planète.
Benjamin Kapajika/CONGOPROFOND.NET
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Micheline Ombae Kalama en première ligne : Offensive immédiate contre les VBG au Kasaï-Central
À peine arrivée ce lundi 20 avril à Kananga, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, n’a accordé aucun répit à son agenda. Animée par une détermination manifeste, elle s’est rendue directement au Centre de formation des policiers et policières pour lancer une action forte de sensibilisation contre les Violences Basées sur le Genre (VBG).
Ce choix stratégique, loin d’être anodin, traduit sa volonté de placer les forces de l’ordre au cœur du dispositif de lutte et de protection des victimes.

Une campagne d’envergure soutenue par la coopération internationale
Cette descente de terrain s’inscrit dans une vaste campagne communautaire visant à prévenir les VBG, renforcer la protection des survivants et améliorer leur accès aux services de prise en charge. Ce programme bénéficie de l’appui financier de KOICA, témoignant de l’engagement des partenaires internationaux aux côtés de la RDC.
À travers cette initiative, la ministre entend non seulement sensibiliser, mais aussi provoquer un changement de comportement durable au sein des communautés.
Un appel ferme à une réponse coordonnée

Face à un auditoire composé d’hommes et de femmes en uniforme, Micheline Ombae Kalama a insisté sur l’urgence d’une mobilisation collective. Elle a rappelé que la lutte contre les VBG exige une réponse coordonnée impliquant tous les acteurs de la chaîne de protection.
Son message est clair : briser le silence, renforcer les mécanismes de dénonciation et garantir une prise en charge efficace des victimes.
Les CISM, piliers de la prise en charge des survivants

La ministre a particulièrement mis en lumière le rôle central des Centres Intégrés de Services Multi-sectoriels (CISM), véritables socles de la stratégie nationale. Ces structures offrent gratuitement une prise en charge holistique aux survivants, incluant :
– des soins médicaux d’urgence,
– un accompagnement psychologique,
– une assistance juridique,
– et des mesures de réinsertion socio-économique.
Pour la ministre, la vulgarisation de ces services est essentielle afin que chaque victime sache où trouver aide et protection.
Les forces de l’ordre, maillon clé de la protection

En choisissant le centre de formation de la police comme point de départ, Micheline Ombae Kalama envoie un signal fort : les policiers et policières doivent être les premiers remparts contre les VBG.
« La lutte contre les VBG ne peut réussir sans une implication totale de ceux qui portent l’uniforme. Vous devez être le rempart des vulnérables et les premiers guides vers les CISM », a-t-elle déclaré.
Le Kasaï-Central au cœur des priorités gouvernementales

Cette mission marque le lancement d’une série d’activités intensives dans le Kasaï-Central, une province où les enjeux liés aux droits des femmes et des enfants restent particulièrement préoccupants.
Par cette action rapide et ciblée, Micheline Ombae Kalama affirme son leadership et sa volonté d’inscrire la lutte contre les VBG parmi les priorités urgentes du gouvernement.
Tyson Mukendi/CONGOPROFOND.NET
