Environnement
Environnement : Barrick défend la cause du climat
La lutte contre le changement climatique est l’affaire de tous, et s’efforcer de maintenir l’augmentation de la température mondiale en dessous de deux degrés Celsius nécessite la collaboration d’un certain nombre d’acteurs, y compris les gouvernements et les entreprises.
C’est la même chose à Barrick. Le travail de réduction de nos émissions, de construction d’une entreprise solide et d’assurance de la résilience de nos communautés d’accueil n’est pas la seule responsabilité de notre équipe environnementale, mais nécessite la coopération et la contribution de chaque partie de notre entreprise. C’est pourquoi, en 2020 et 2021, nous avons identifié des membres de l’équipe intéressés sur chaque site pour devenir des champions du climat. Le rôle d’un champion du climat est de travailler dans l’ensemble de l’entreprise pour conduire l’identification des opportunités liées au climat.
De l’analyse à la comptabilité, nos champions du climat sont issus de toutes les facettes de l’entreprise, et aucune idée n’est trop grande ou trop petite pour être prise en compte.
Certaines des opportunités identifiées par nos champions du climat en 2021 incluent :
Remplacer les ampoules de nos bureaux par des ampoules LED plus économes en énergie ;
Éteignez les campagnes lumineuses ;
Programme de navette en véhicule électrique ; et Analyse de récupération d’énergie et de chaleur dans les usines de traitement et les infrastructures d’adduction d’eau.
Au niveau du groupe, nous avons identifié un certain nombre d’opportunités pour réduire les émissions de GES, réduire les risques de nos activités et réduire les coûts. Il s’agit notamment d’accroître notre utilisation de la technologie, des sources d’énergie renouvelables ainsi que d’autres sources d’énergie propre.
Nos progrès vers l’identification et la réalisation de certaines de ces opportunités, y compris la manière dont elles contribuent à la réalisation de notre objectif, sont détaillés dans notre feuille de route de réduction des émissions de GES.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Peuples autochtones en RDC : Félix Tshisekedi à l’écoute d’une communauté encore marginalisée
Le président de la République, Félix Tshisekedi, a récemment reçu des représentants des peuples autochtones pygmées, accompagnés notamment du professeur Jean-Robert Bwangoy, porteur du projet pilote REDD+ Maï-Ndombe.
Cette rencontre s’inscrit dans la volonté affichée du chef de l’État de renforcer la promotion et la protection des droits des peuples autochtones, longtemps victimes de discrimination et de marginalisation en République démocratique du Congo.
Près de 30 ans après les initiatives de l’ancien président Mobutu Sese Seko visant à valoriser ces communautés, la question de leur intégration socio-économique demeure un défi majeur.

Une discrimination persistante dans la cuvette centrale
Selon le professeur Jean-Robert Bwangoy, la situation des peuples autochtones pygmées reste préoccupante, particulièrement dans les zones forestières de la cuvette centrale, où vivent de nombreuses communautés.
« Il y a eu beaucoup de discriminations dans notre pays. Malgré certains progrès, les peuples autochtones pygmées continuent à être marginalisés, notamment dans les zones de la forêt équatoriale », explique-t-il.
Pour cet universitaire, la discrimination dont sont victimes ces populations est avant tout d’origine économique. D’où la nécessité d’améliorer leurs conditions de vie en leur garantissant l’accès :
– à l’éducation,
– à l’eau potable,
– aux soins de santé,
– et aux opportunités économiques.
Lors de leur rencontre avec le chef de l’État, les représentants autochtones ont plaidé pour une intégration réelle dans le système national, afin que ces communautés puissent bénéficier des mêmes droits que les autres citoyens congolais.
Une loi pour protéger les peuples autochtones
La rencontre intervient dans un contexte marqué par la promulgation, il y a quelque temps, d’une loi portant protection et promotion des droits des peuples autochtones pygmées.
Le professeur Bwangoy salue cette avancée juridique et rend hommage à tous ceux qui ont contribué à son élaboration.
« Je voudrais remercier le chef de l’État, mais aussi l’ensemble des citoyens congolais qui ont participé à l’élaboration de cette loi. Elle reconnaît enfin les efforts et la dignité de nos compatriotes pygmées », souligne-t-il.
L’éducation comme clé de l’émancipation
Au-delà du plaidoyer politique, le professeur Poingoy mène également des initiatives concrètes sur le terrain, notamment dans le village d’Ikita, dans la province du Maï-Ndombe, où il a contribué à la construction d’une école favorisant la cohabitation et l’apprentissage commun entre enfants bantous et pygmées.
Pour lui, l’éducation demeure la clé de l’émancipation des peuples autochtones.
Il cite notamment l’exemple de Suzanne, une jeune fille pygmée qu’il a prise sous son encadrement afin de lui permettre de poursuivre ses études.
« Lorsqu’elle terminera ses études, elle pourra servir d’exemple à d’autres filles pygmées. Leur destin ne doit pas se limiter à rester au village sans perspective. Elles peuvent aussi s’insérer dans le système national », affirme-t-il.
Forêt, peuples autochtones et crédits carbone
Cette dynamique d’inclusion est également liée à la question de la conservation des forêts et des crédits carbone, un sujet de plus en plus présent dans les débats internationaux sur le climat.
Selon le professeur Bwangoy, les peuples autochtones jouent un rôle essentiel dans la préservation de la forêt équatoriale congolaise, et devraient bénéficier directement des mécanismes économiques liés à la protection de ces écosystèmes.
« Les populations qui vivent dans et autour de la forêt doivent profiter réellement de leurs efforts de conservation », insiste-t-il.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
