Actualité
Entrepreunariat et Leadership : Joseph Mwinkeu Tshiend présente sa fondation aux jeunes de Lubumbashi
Ce dimanche 6 septembre 2020, la fondation Joseph Mwinkeu Tshiend, qui promeut l’entrepreneuriat et le leadership juvéniles en vue de marcher vers le progrès où se trouve une vie sociale équilibrée et développée, a été officiellement présentée aux jeunes de Lubumbashi, dans le Haut-Katanga. C’etait au cours d’une réunion des membres tenue au centre ARRUPE.
Après que le mot de bienvenue ait été lu par la première vice-présidente de la fondation JMT pour marquer le début de la réunion, le micro a été rendu à Joseph Mwinkeu Tshiend, jeune dignitaire d’État, président de ladite fondation, qui s’était largement et longuement entretenu avec une centaine de jeunes sur le thème : « Jeune aujourd’hui, leader demain. »
Une prestation riche en conseils aux jeunes pour leur prise de conscience, et riche en motivation afin qu’ils osent se lancer à matérialiser ce dont ils rêvent le plus souvent.

Répondant à la presse, Joseph Mwinkeu Tshiend affirme qu’il est confiant qu’il mènera avec sa fondation, la noble lutte de redorer l’image ternie des jeunes congolais longtemps dévalorisés par les vieux, dans les institutions étatiques ou non gouvernementales.
« Nous continuerons de nous battre, jusqu’à ce que nous allons avoir zéro mauvais langage sur les jeunes de notre pays », a-t-il précisé.

La fondation Joseph Mwinkeu Tshiend, qui se veut être un cadre propice pour l’encadrement des jeunes entrepreneurs et la formation des leaders dans tous les domaines d’activité, est structurée de la manière suivante :
-Le comité directeur ;
-Département d’administration générale;
-Département de l’administration technique;
-Département de stratégie et leadership;
-Département d’entrepreneuriat et stratégie;
-Département d’environnement;
-Département de trésorerie;
-Et le département de communication et médias.
Rappelons que la fondation JMT qui a comme slogan : « Marchons vers le progrès », oeuvre sur trois axes notamment : l’entrepreneuriat, le leadership et le social en vue d’améliorer les conditions de vie des jeunes, faciliter l’éducation de la masse défavorisée, limiter les effets de la pauvreté et les inégalités sociales.
Gédéon ELONGA/CONGOPROFOND.NET
Politique
Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle
En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.
Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.
Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.
Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.
En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.
En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
