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Elim. Mondial 2022 : les Léopards joueront leurs matchs à Lubumbashi !

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Le stade TP Mazembe vient d’être choisi pour accueillir toutes les rencontres des éliminatoires de la Coupe du monde Quatar 2022 de la RDC qui commenceront au mois de juin cette année (2021), après l’inspection des experts de la confédération africaine de Football dans les différents stades des pays africains.

Le stade des Martyrs qui accueille souvent les matchs des Léopards n’est pas sur la liste des stades homologués par la Confédération africaine de Football(CAF), le lundi 03 mai, car ce dernier ne correspond pas aux normes internationales exigées par La FIFA.

Le stade des Martyrs doit impérativement être rénové et réhabilité pour se conformer aux normes internationales, tel que souhaite la FIFA.

Cette fois-ci, c’est sur la pelouse synthétique du stade TP Mazembe à Lubumbashi que les Léopards vont devoir livrer toutes les rencontres des éliminatoires mondiale 2022. Le match inaugural des Léopards est prévu le 06 juin contre les Haïfa stars de la Tanzanie.

Madagascar, Bénin et Tanzanie sont les adversaires de la pendant les éliminatoires.

Ce stade TP Mazembe a porté bonheur à la nation congolaise lors de la première édition du Chan 2009, pendant les éliminatoires, les Léopards avaient battu les Lions Indomptables du Cameroun sur la note d’un but à zéro, but de Gladys Bokese(1-0) et les derniers matchs des fauves congolais à Lubumbashi date de 7 ans passés, mauvais éliminatoires CAN 2015 face à la Sierra Leone victoire (2-0) et une défaite face au Cameroun (0-2).

Construit en avril 2010, ce stade a déjà permis à Mazembe de monter d’échelon parmi les équipes africaines.

A préciser que dans toutes ses compétitions africaines (Ligue des Champions et Coupe de la Confédération), Mazembe a été battu à domicile qu’une seule fois et quelques matchs nuls qu’il a connus à la maison.

 

Désiré Rex Owamba/Congo profond.net

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 » Brut  » : 2 policiers condamnés pour torture, la Cour sanctionne les exécutants

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Si Philémon Mambabua est reparti libre du prétoire de Ndolo, le verdict prononcé ce 4 juin 2026 n’a pas épargné les 2 policiers poursuivis. La Cour militaire, après avoir rappelé le déroulé des faits ( cette intrusion nocturne de Claudien Likulia, Christopher et Noah à une soirée pyjama non autorisée par le propriétaire des lieux ), a opéré une distinction nette entre le commandement et l’exécution. Là où le doute a profité au premier, les actes matériels atroces ont été imputés aux seconds. La Cour s’est appuyée sur les articles 48 bis et 48 ter de la loi du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture, qui retiennent la qualité de l’agent, les faits matériels constitutifs de souffrances aiguës, l’élément intentionnel et l’élément moral. Les déclarations des victimes, corroborées par le témoignage décisif de Sakina ( qui a qualifié les agissements des policiers de « brut » ), ont fondé l’intime conviction des juges.

Contrairement à Philémon Mambabua, pour qui l’ordre de « maîtriser » n’a pu être requalifié en instruction de torturer, les deux agents ont été reconnus coupables d’avoir infligé des souffrances aux enfants Mushobekwa et à Noah. Le nombre de policiers impliqués, bien que flou dans certains récits, n’a pas effacé la matérialité des violences retenues par la Cour. Celle-ci a souligné que les traumatismes subis par les victimes, bien que leur récit ait pu être altéré par le choc, ne faisaient aucun doute. La Cour a donc déclaré l’infraction constituée dans le chef des 2 policiers, qui avaient la garde et l’autorité immédiate sur les enfants au moment des faits. Leur dénégation constante n’a pas résisté à la confrontation avec les éléments renseignants et les dépositions concordantes.

La sentence est tombée : 2 ans de servitude pénale, une amende de 500.000 francs congolais par condamné, et la confirmation de leur maintien en détention. Sur le plan civil, la Cour, après avoir constaté l’absence totale de pièces comptables justificatives déposées par les parties civiles, a statué en équité. Elle a ramené la demande initiale de 3,4 millions de dollars américains à une somme totale de 25.000 dollars, soit 5.000 dollars par partie civile. Une décision qui sanctionne les exécutants tout en rappelant avec force que la responsabilité pénale est individuelle.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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