Connect with us

À la Une

Élections : “Cocorico” appelle les électeurs à ne pas voter les candidats sans logo des partis sur leurs affiches

Published

on

Le mouvement citoyen “Cocorico-RDC” appelle à un vote-sanction des candidats sans logo du parti ou du regroupement politique visiblement affiché pendant la campagne électorale. Elle appelle la population congolaise électrice de barrer la route aux stratagèmes des politiciens véreux.

Dans un communiqué publié le 30 novembre dernier, ce mouvement citoyen veut que la population exige aux candidats députés nationaux et provinciaux de se faire identifier au moyen d’un logo du parti politique ou du regroupement politique dont ils sont membres.

Conséquence du vote d’un candidat sans logo

Une semaine après le début de la campagne électorale, il s’observe, en effet, que plus de 70% des candidats députés nationaux et provinciaux ont omis les logos de leurs partis ou bien des regroupements politiques dont ils sont issus.

Cet état de chose aura des conséquences énormes pour le simple fait que la loi électorale en vigueur préconise le vote du parti et non de l’individu au moyen du seuil électoral.

Par ailleurs, les grands enjeux se jouent sur l’obtention du seuil électoral de 1% au niveau national et de 3% au niveau provincial, car avant toute attribution de voix à un candidat, l’électeur congolais voterait d’abord un parti politique ou un regroupement politique et l’individu interviendrait seulement si le parti ou le regroupement politique arrive à obtenir le seuil prévu.

De surcroît, il est impérieux que la population congolaise sache identifier le parti ou le regroupement politique dont elle doit voter.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some
Spread the love

À la Une

Kin, Goma et L’shi accueillent le 14ème Congrès de l’Union des Architectes d’Afrique en fin juin 2025

Published

on

Plus de 1500 délégués, provenant de tous les coins du continent noir, sont attendus dans 3 villes de la RDC ( Kinshasa, Goma et Lubumbashi), vers la fin du mois de juin de l’année prochaine, afin de prendre part au 14ème Congrès de l’Union des Architectes de l’Afrique autour du thème :«la résilience des villes africaines dans les zones industrielles et sismiques ».

Le lancement officiel de la campagne de ce 14ème Congrès a bel et bien eu lieu ce jeudi 24 mai depuis l’hôtel Hilton de Kinshasa.

Une journée riche en programme qui a permis aux participants ainsi qu’aux journalistes présents de s’imprégner des contours de cette édition 2025 qui se déroulera sur 3 villes congolaises.

Ce congrès sera une occasion en or pour présenter le potentiel inestimable de la RDC au monde comme le souligne l’architecte Fiyou Ndondoboni, président de l’Ordre national des architectes ( ONA). « La tenue de ces rencontres dans mon pays constitue un événement diplomatique majeur, contribuant non seulement à son rayonnement international mais aussi s’intégrant harmonieusement dans les efforts menés par le Président de la république Félix Tshisekedi Tshilombo sur le plan diplomatique », a-t-il appuyé.

Le président de l’union des architectes d’Afrique, l’architecte Donatien Kasseyet-Kalume, est, quant à lui, revenu sur le constat amère de la situation de l’architecte congolais qui est souvent oublié, voire pas considéré. « La présidence se rend chaque année aux différentes Conférences des Parties
(COP) sans architecte ni urbaniste pour discuter de l’avenir de notre nation en termes d’Environnement et d’environnement bâti(…). Le Premier Ministre, chef du Gouvernement, n’a jamais convoqué les architectes congolais lors des consultations qu’il organise à l’échelle de la Nation. Le ministère de l’Urbanisme, notre ministère de tutelle, a signé récemment un contrat de construction de 100.000 cités intégrées à ériger sur le territoire national, avec un groupe kenyan, certes, mais pas congolais… Y avait-il un impératif ? Si notre ministre de tutelle ne croit pas en nous, qui le fera ?”, s’est-il interrogé.

Aux partenaires multilatéraux de la RDC, l’architecte a interrogé : ” Oserions-nous vous demander le rôle réservé à l’architecte congolais dans le cadre de l’exécution de vos programmes d’aide ou de partenariat ?”.

Enfin, à ses consœurs et confrères architectes congolais, Donatien Kasseyet-Kalume a adressé son interpellation : ” Sommes-nous suffisamment organisés, préparés, outillés pour prendre la charge de notre rôle de conseil ?».

Représentant du Premier ministre, le ministre de l’Aménagement du Territoire de la République Démocratique du Congo, a fait savoir son espoir de voir les questions architecturales qui gangrènent la société congolaise trouver les réponses nécessaires. « Je suis certain que ce congrès va poser les prémices et les fondamentaux pour l’édition 2025. Je souhaite également que cela soit une occasion d’échange avec les partenaires sur les questions essentielles comme les opérations minières et les projets de développement de nos pays africains…»

A noter que ce lancement officiel de plus d’un an en avance a été voulu pour préparer ensemble une célébration réussie de cet événement mais également l’occasion de lancer l’appel à contribution au niveau du continent sur les thématiques choisies pour une matérialisation tangible du concept de coopération Sud-Sud tant souhaitée.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some
Spread the love
Continue Reading

Bientôt le magazine CONGO PROFOND dans les kiosques à journaux : Simplicité, Pertinence et Découverte