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Élections 2023 : L’ADLF/Lamuka Emmanuel Mutali Mwepu dresse un bilan négatif du régime Tshisekedi
L’organisation des élections Générales en République Démocratique du Congo, cette année 2023, a fait l’objet d’une adresse à la population congolaise ce samedi 28 octobre 2023 par Emmanuel Mutali Mwepu, président national du parti politique « Activistes pour la démocratie, le libéralisme et le fédéralisme » (ADLF), formation politique membre de Lamuka.
Dans sa déclaration, Emmanuel MUTALI Mwepu a passé en revue la situation politique de l’ère caractérisée par l’organisation des élections générales le 20 décembre 2023 et la gestion du pays par le régime Félix Antoine Tshisekedi.
Abordant la question liée aux élections, le numéro 1 de l’ADLF affiche un pessimisme sur la tenue des élections cette année. » J’ose vous avouer qu’il ya de fortes chances que les élections du mois de décembre 2023 n’aient pas lieu. Il est pratiquement impossible d’avoir des élections apaisées. Il suffit de jeter un coup d’œil du côté des machines à voter pour comprendre que rien n’est prêt. Le peu de machines disponibles ne sont pas configurées de manière à recevoir les élections municipales », peut-on lire dans sa déclaration. N’empêche, il invite la population à la vigilance et à être prête pour barrer route à toute tentative de fraude.
Par ailleurs, Emmanuel Mutali Mwepu fustige la prolifération des candidatures des non-autochtones surtout dans l’espace Grand Katanga.
Parlant du bilan du premier quinquennat de Félix Antoine Tshisekedi au sommet de l’État, cet acteur politique tire à boulets rouges sur son entourage, qui d’après lui, a brillé par le détournement, le clientélisme, l’incompétence induisant ainsi en erreur le président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine Tshisekedi. Cest ainsi qu’il lance un message à la population de sanctionner tout les auteurs de détournement des deniers publics.
Au président Félix Antoine Tshisekedi, il l’invite à prendre distance de son entourage incapable de l’accompagner objectivement.
Emmanuel MUTALI Mwepu, évoque aussi dans sa déclaration toutes les promesses non tenues du président de la République Démocratique du Congo. Il s’agit, notamment, de l’affaire Tshilejelu, la chute de Katende, la route Kalambambuji, dans la province du Kasaï central, qui demeurent inexistants et la liste n’est pas exhaustive.
« Si dans la province d’origine du président Tshisekedi les gens se permettent de détourner les fonds alloués aux projets d’intérêts communs, à quoi peuvent s’attendre d’autres provinces ? », s’interroge-t-il enng
Joseph MALABA/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
