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Actualité

Église catholique: La mesure contre l’abbé Aimé Lusambo de la paroisse Saint François levée

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La chancellerie de l’archidiocèse de Kinshasa a mis fin à la mesure conservatoire d’éloignement de Mr l’abbé Aimé Lusambo curé de la paroisse Saint François de Sales de la commune de Kintambo ce jeudi 12 mai 2022.

C’est ce qu’on peut lire dans une information de la chancellerie signée par son Secrétaire l’Abbé Edouard Isango.

Le curé-doyen du doyenné Saint François de Sales avait été suspendu par le Cardinal Fridolin Ambongo et fut mis à disposition du vicariat judiciaire.

Dans une vidéo qui circule dans les réseaux sociaux, Mr l’abbé Aimé Lusambo s’insurge contre la décision de la CENCO sur les prêtres qui ont des enfants et indexe les évêques d’en avoir.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET 


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Politique

De Ely Thélot (OIM):« Le rapport PAJ et le projet de loi sur la Traite des personnes examinés et adoptés au sénat sans aucune recommandation »

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Le rapport de la commission Politique, Administrative et juridique (PAJ) sur le projet de loi modifiant et complétant le décret du 30 juin 1940 portant code pénal congolais en matière de prévention et répression de la traite des personnes a été présenté, ce vendredi 25 novembre 2022 en plénière au Sénat.

Le rapport de ces travaux d’analyse approfondi a connu le concours de plusieurs experts à en croire le président de la commission PAJ, Jean Bakomito.

Selon lui : « La commission PAJ a examiné en profondeur le projet de loi sur la traite des personnes qui modifie le code pénal du 30 juin 1940. Nous y avons travaillé avec l’accompagnement des experts de l’Organisation internationale pour les migrations, du ministère des droits humains et de l’agence pour la prévention et lutte contre la traite des personnes ».

Il a en outre donné les raisons pour lesquelles la RDC devrait nécessairement disposer d’une telle loi, car des nombreuses personnes en sont victimes.

« La traite des personnes constitue sur le plan international, le deuxième crime après le trafic de drogue. Cette pratique touche des milliers de personnes car 50 milliards de dollars sont utilisés chaque dans le monde pour faciliter la commission de ce crime contre l’humanité qui touche particulièrement les femmes et les enfants. Il est ici question de réprimer ces faits de manière à décourager totalement tous ceux qui se livrent à cette pratique. Cela est normal dans la mesure où la RDC a adhéré dans plusieurs conventions internationales qui demandent à chaque Etat membre d’insérer dans son arsenal juridique national ce dispositif qui réprime toute forme de traite des personnes. La modification de loi de 1940 pourra aider à protéger des milliers des concitoyens », poursuit-il.

Le PAJ reste serein quant à l’adoption de ce projet de loi lors de la seconde lecture probablement la semaine prochaine.

L’Organisation Internationale pour les Migrants (OIM), partenaire technique qui accompagne l’ALPTP dans cette démarche, promet de toujours appuyer les efforts de la RDC.

« Le rapport et projet de loi ont été examinés et adoptés sans aucune recommandation ni réserve de fond au niveau du sénat aujourd’hui. Nous tenons à remercier la commission politique, administrative et juridique du sénat pour le travail remarquable qu’elle a fait autour de ce projet de loi et félicitons également tous les sénateurs pour avoir analysé et adopté le rapport soumis par la commission. L’OIM se félicite de cette avancée car nous espérons que d’ici le début de l’année prochaine la loi aura été publiée dans le journal officiel. Nous sommes très optimistes car il y va de l’intérêt supérieur de la nation congolaise et de la protection des victimes. L’OIM continuera d’appuyer les efforts de la RDC afin que les criminels qui commettent la traite des personnes soient sanctionnés », a déclaré Ely Thelot, conseiller technique de l’OIM.

Le bureau de la chambre haute du parlement a accordé un délai de 48 heures aux sénateurs pour déposer les amendements. La commission PAJ a également obtenu 48 heures pour examiner lesdits amendements avant l’adoption finale du texte en plénière. Pour l’OIM, le plaidoyer doit continuer auprès des élus pour que le processus aboutisse sans tarder.

Elda Along/ congoprofond.net


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