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Actualité

Éducation : La Fondation Joseph Sarto lance le tournoi  » Sarto Academia Senior – Acte I  » pour les écoles secondaires et humanitaires de Kinshasa

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La Fondation Joseph Sarto (FJS) annonce officiellement le lancement du *tournoi académique interscolaire “Sarto Academia – Acte I (Senior)”*, prévu pour l’année scolaire 2025-2026, à destination des écoles secondaires et humanitaires de la ville de Kinshasa. Cette annonce a été faite ce mardi 07 octobre 2025, à l’issue d’un échange entre le coordinateur de la FJS, *Grégoire Ongala*, et *Congoprofond.net*.

Ce tournoi de culture générale, structuré autour du format “Génies en Herbe”, vise à stimuler l’intellect des jeunes élèves à travers une saine compétition.

*Contexte et justification*

Dans une société en constante mutation, la jeunesse demeure *le socle fondamental du développement national*. La Fondation Joseph Sarto, fidèle à sa mission d’encadrement intégral de l’enfant et de promotion des valeurs éducatives, entend offrir aux jeunes un *cadre d’échange, d’apprentissage, d’expression intellectuelle et de valorisation de la culture générale*.

Après plusieurs années d’expérience réussie avec les groupes Kizito-Anuarité dans les paroisses catholiques de l’archidiocèse de Kinshasa et l’organisation du tournoi “*Sarto Junior*” pour les écoles primaires, la FJS franchit une nouvelle étape avec cette version destinée aux écoles secondaires.

*Objectifs du tournoi*

*Objectif général :*
– Promouvoir l’excellence académique, la culture générale et l’esprit de compétition constructive chez les élèves du secondaire à travers un tournoi de Génies en Herbe.

*Participants ciblés*

– *Public cible :* Élèves du niveau secondaire (Sénior) des écoles de Kinshasa.
– *Composition des équipes :* Chaque établissement doit présenter une équipe de *4 titulaires et 2 suppléants*, encadrés par un *coach pédagogique*.

Ce tournoi est conçu comme *un véritable challenge intellectuel*, une plateforme d’épanouissement pour les jeunes et un tremplin vers une jeunesse mieux outillée pour l’avenir.

La FJS se veut plus qu’une organisation : *un espace de croissance humaine, d’encadrement et de transmission de valeurs solides*.

Barca Horly Fibilulu Mpia

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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