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Education

EDU-NC/Kasaï : Les chefs d’établissements scolaires reçoivent pour la première fois les fonds du PAAF 

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 Dans le cadre d’exécution du projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles (PAAF), les chefs d’établissements ont commencé à retirer l’argent ce lundi 03 mars. L’information est confirmée par le Président de l’intersyndicale des syndicats des enseignants de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté (EDU-NC/Kasaï 1).

Il s’agit des fonds versés dans les comptes des écoles pour les élèves filles de leurs établissements scolaires respectifs.

«Nous sommes venu à Equity BCDC agence de Tshikapa, depuis vendredi, (aujourd’hui 8 heures) pour suivre de près, la situation de disponibilité des fonds dans le cadre d’exécution du projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles (PAAF). Le financement qui a longtemps duré, une opinion l’a stigmatisé qu’il s’agissait d’un projet irréel, mais aujourd’hui ce qui a été considéré rêve est désormais réalité concrète. Je suis arrogant de vous confirmer que les fonds tant attendu ont été versés. Les chefs d’établissements 7 écoles alignées en phase expérimentale, en ont retiré», a fait savoir Faustin Mputu Kalala.

Faustin Mputu a cependant appelé au calme d’autres préfets dont les comptes ne sont pas encore crédités de rester en alerte parce que leur tour viendra et on y va lentement. Pour leur part, les chefs d’établissements scolaires servis, l’air extrêmement content, ils ont promis poursuivre le travail avec respect strict des instructions officielles.

Pour raisons évidentes de sécurité, un préfet qui a requis l’anonymat a dit avoir récupéré l’argent.

«Nous étions venu retirer les fonds versés dans nos comptes à l’agence Equity BCDC dans le cadre d’exécution du projet PAAF. Nous avons reçu l’argent en premier versement. Le PAAF a réalisé ses promesses qui ont duré», a-t-il dit.

Le projet PAAF est à sa phase pilote dans la province du Kasaï. Sur l’ensemble du pays, il s’étend sur dix provinces, mais en phase pilote seules cinq provinces sont prioritaires : Kasaï-Central, Kasaï, Kasaï-Oriental, Sud-Kivu et Ituri.

Au Kasaï, quatre sous-divisions provinciales de l’EDU-NC sont sélectionnées dont Kanzala, Kamuesha Tshikapa 1 et 2.

Faustin Nkumbi/CONGOPROFOND.NET

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« Bourse Bora » de Fifi Masuka : Un programme qui ouvre les portes de l’université aux meilleurs élèves du Lualaba dès 75 %

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À l’occasion du huitième anniversaire de la Fondation AMANI, les jeunes de Kolwezi ont mis à l’honneur leur marraine, Fifi Masuka Saini, en consacrant une méga-conférence à ses réalisations en faveur de la jeunesse. Parmi les initiatives les plus saluées figure le programme Bora, considéré comme l’un des plus ambitieux mécanismes d’appui à l’excellence scolaire en République démocratique du Congo.

Au cours des échanges, les intervenants ont présenté les retombées du programme Lualaba Bora, qui récompense chaque année les élèves ayant obtenu au moins 75 % aux examens d’État. Ces lauréats bénéficient d’une bourse leur permettant de poursuivre des études supérieures dans les meilleures universités du pays et de l’étranger, contribuant ainsi à la formation d’une nouvelle génération de cadres pour le développement de la province et de la RDC.

Les organisateurs ont particulièrement insisté sur la spécificité de cette initiative. Contrairement à la Bourse Excellentia portée par Denise Nyakeru Tshisekedi, qui exige un minimum de 85 % aux examens d’État, le programme Bora de Fifi Masuka fixe le seuil d’éligibilité à 75 %, élargissant ainsi le nombre de bénéficiaires de l’excellence académique. Autre particularité majeure, les lauréats reçoivent une bourse couvrant cinq années complètes d’études universitaires, leur offrant une garantie de continuité dans leur parcours académique.

Pour les responsables de la Fondation AMANI, cette politique traduit la vision de Fifi Masuka Saini, qui considère l’éducation comme un levier stratégique du développement. En investissant durablement dans les talents de la jeunesse, la gouverneure du Lualaba entend créer une élite compétente capable de relever les défis économiques et sociaux de la province et du pays.

La célébration des huit ans de la Fondation AMANI a ainsi servi de tribune pour rappeler qu’au-delà des infrastructures et des projets de développement, le capital humain demeure la principale richesse du Lualaba. À travers le programme Bora, les jeunes ont voulu témoigner leur reconnaissance envers leur marraine, dont les actions en faveur de l’excellence scolaire constituent, selon eux, une source d’inspiration pour toute la République démocratique du Congo.

Victor Kalenga Nsana/CONGOPROFOND.NET 

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