Société
EDU-NC/Kasaï 1 : L’inspool Felly Mamviya déterminé à doter un nouveau cadre de travail à son service
L’inspecteur chef de pool secondaire, Felly Mamviya Shayambo, très déterminé à doter à son service un nouveau bâtiment qui pourra abriter l’administration de son service.
Il s’agit du bâtiment de l’inspection de pool secondaire de Kamonia dans la sous-division provinciale portant le même nom; division provinciale de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté EDU-NC Kasaï 1.
Les travaux ont débuté depuis le 29 octobre 2023.
Ces travaux financés entièrement par son service au niveau local, évoluent normalement sans aucune contribution d’une tierce.
À en croire Felly Mamviya, l’initiative relève de sa détermination exprimée depuis la remise et reprise à ce poste.
« Une initiative privée, les travaux ont été débutés sans un rong demandé ni aux écoles ni aux partenaires. Aucun soutien venu d’ailleurs.
J’en avais déjà parlé lors de la remise et reprise que l’inspection de pool secondaire Kamonia mérite mieux. Un cadre de travail remarquable et une référence en infrastructure visible valent nécessairement. Soucieux de relever le défi, nous avons courageusement pris l’engagement de laisser un jour un bureau administratif à sa juste valeur aussi et surtout celui à l’intérêt de Pool secondaire Kamonia autonome. À ces jours, les travaux sont à 90 % pour inaugurer définitivement dans un laps délai« , a dit L’inspool Mamviya.
Il a également dit être motivé par le constat de voir l’inspection de pool secondaire Kamonia qui évoluait dans un cadre désagréable.
« L’inspection de pool secondaire est un grand service, pas n’importe lequel, mais un service technique dans notre ministère (EDU-NC). Au niveau provincial, il dépend directement de l’inspection principale provinciale, la nôtre de l’EDU-NC Kasaï 1 tenue de mains de Maître par Léonard Malamba Kasongo le doyen. Nous sommes obligés de lui doter les conditions qui reflètent son image. C’est ici, d’où viennent les données relatives à l’existence demain des citoyens capables et dignes de notre pays. Motivé par notre propre volonté, celle d’imprimer une marque déposée qui est celle de nous inscrire dans la droite ligne du souci manifeste du chef de l’État Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi qui veut une éducation de qualité, voilà pourquoi nous sommes décidément engagé et avons, au risque de toutes conséquences, posé pareil acte, qui devient par ricochet, l’expression parfaite de vouloir du bien-être », a-t-il renchérit.
L’inspection de pool secondaire Kamonia est située dans la commune rurale de Kamonia à une distance de 75 Kilomètres. L’inspecteur Felly Mamviya Shayambo est le deuxième à occuper ce poste après Jean-Paul Kanyingikine, promu inspecteur principal provincial adjoint chargé de la formation à l’inspection principale provinciale de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté EDU-NC Kasaï 1 à Tshikapa.
Faustin Nkumbi
Société
Kinshasa « Ville morte » du 3 juin : La PNC déployée aux alentours du Stade des Martyrs
En ce du mercredi 3 juin 2026, journée « ville morte » décrétée par la plateforme de l’opposition C64, la Police nationale congolaise a massivement quadrillé les alentours du Stade des Martyrs de la Pentecôte, situé dans la commune de Kinshasa.
Dès les premières heures de la matinée, des pick-up de la Légion nationale d’Intervention et des unités anti-émeutes ont pris position sur le boulevard Triomphal. Casqués et armés, les éléments de la PNC ont installé un dispositif dissuasif devant l’enceinte du stade, symbole majeur de la capitale.
L’appel à la « ville morte » vise à protester contre le projet de changement de constitution et la situation sécuritaire à l’Est, selon les opposants. Si plusieurs artères de Kinshasa ont tourné au ralenti, le déploiement policier autour du Stade des Martyrs illustre la tension. Les commerces environnants sont à moitié fermés et la circulation fortement réduite.
Aucun incident majeur n’a été signalé en fin de matinée. Les autorités avaient prévenu : « la PNC prendra toutes les dispositions pour garantir l’ordre public ». L’opposition dénonce, elle, une « militarisation excessive » pour étouffer l’expression citoyenne.
Blaise ABITA
