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Société

EDU. NAT.-NC/Kasaï 1 : IDI ASBL déterminée à identifier les élèves filles des secondaires publiques bénéficiaires de la bourse PAAF

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L’organisation non gouvernementale Initiative pour le Développement intégral (IDI ASBL) rassure l’opinion de sa ferme détermination à identifier toutes les filles des écoles secondaires publiques bénéficiaires de la bourse d’étude dans toutes les quatre sous-divisions provinciales de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté (EDU-NC Kasaï 1) : Kanzala, Kamuesha, Tshikapa 1 et 2 bénéficiaires de la bourse d’étude dans le cadre de l’exécution en sa phase pilote, du projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles (PAAF).

« L’association sans but lucratif Initiative pour le Développement Intégral (IDI ASBL) tient à informer l’opinion publique disséminée sur l’ensemble de toutes les quatre sous-divisions provinciales de l’EDU-NC Kasaï 1 de sa ferme détermination à identifier toutes les élèves filles des écoles secondaires publiques, bénéficiaires de la bourse d’étude au Kasaï dans le cadre de l’exécution en sa phase pilote, du projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles (PAAF) » peut-on lire dans un communiqué.

En effet, l’ONG fait savoir que la première phase d’identification n’étant pas une étape exclusive, elle exhorte les parents d’élèves, les élèves et les écoles secondaires publiques des sous-division de Kamuesha, Kanzala, Tshikapa 1 et 2 d’espérer que toutes les filles de leurs ressorts respectifs seront à tout prix identifiées aucours de la deuxième phase qui va incessamment débutée après la reprise des cours car à ces jours, aucune question ne peut nullement entraver à la bonne marche du processus d’octroi de la bourse PAAF aux filles bénéficiaires.

Cependant, IDI ASBL précise que les enquêteurs repasseront dans toutes les écoles dont les filles ont déjà été identifiées pour ratisser large. Cette énième activité dans les écoles où les filles ont déjà identifiées visera les élèves filles qui étaient empêchées lors de la première phase d’identification (celles qui étaient absentes).

Par ailleurs, les enquêteurs exigent un certain nombre d’éléments dont ils ont besoin.

« …À leur passage les enquêteurs exigent du Préfet chef d’établissement les éléments suivants : 1) Les listes des élèves filles régulièrement inscrites pour l’année 2024-2025, 2) Le numéro de compte bancaire de l’école (EQUITY BCDC) », conclut le document.

Le projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles (PAAF) est à sa phase pilote et s’exécute dans quatre sous-divisions provinciales de l’EDU-NC Kasaï 1 : Kamuesha, Kanzala, Tshikapa 1 et 2. Les filles bénéficient de la bourse d’étude pendant cinq ans à partir de l’année scolaire 2024-2025. D’autres étapes étant épuisées, à ces jours, il ne reste l’identification qui doit terminer et que les écoles servies en fonds dès part leurs comptes bancaires dont ils tiennent déjà les numéros.

Faustin Nkumbi

Société

« Kinshasa Ezo Bonga : Rebecca Lukilonga exhorte l’hôtel de ville à rendre le recyclage rentable pour impliquer toutes les couches sociales

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Rebecca Lukilonga Luboko, ingénieure environnementaliste, s’est entretenue, mercredi 22 avril, avec la rédaction de CONGOPROFOND autour de la « dégradation de l’environnement à Kinshasa », mettant en lumière les principaux défis environnementaux de la ville et proposant des pistes de solutions pour y remédier.

L’échange a débuté par un état des lieux de la situation environnementale de Kinshasa. Selon elle, le principal problème reste la gestion des déchets, qui constitue la cause majeure des inondations. Le plastique, en particulier, est une matière non biodégradable.

Elle a également soulevé le problème du manque d’éducation environnementale chez les citoyens congolais. Sous d’autres cieux, les villes sont propres parce que la population est sensibilisée à la gestion des déchets.

Rebecca Lukilonga Luboko est environnementaliste de formation à l’Université de Kinshasa, diplômée en environnement, plus précisément en assainissement et biodiversité. Elle a débuté sa carrière avec une formation en rentabilité carbone, puis a travaillé au ministère de l’Environnement à travers le programme WICA (Women Initiative on Climate Action). Elle est également titulaire d’un diplôme en MRV (Monitoring, Reporting and Verification des gaz à effet de serre).

CONGOPROFOND : Quelles sont vos impressions globales sur le programme Kinshasa Ezo Bonga ?

Rebecca Lukilonga : Il existe quelques difficultés dans la mise en œuvre du programme. La vente de ces déchets plastiques devrait se faire à un coût plus élevé afin d’inciter la population à s’y engager.

Il est nécessaire de mettre en place plusieurs industries de recyclage pour répondre à la loi de l’offre et de la demande, afin que le plastique devienne une ressource recherchée dans la ville.

Il faut également rendre les centres de stockage plus attrayants pour impliquer toutes les classes sociales dans le recyclage des déchets.

Enfin, il est important de renforcer la visibilité du programme pour favoriser une mobilisation collective et une prise de conscience citoyenne.

Propos recueillis par Elvit Kumbu Mbangi

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