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Eco-tourrisme: le Festival International « Génie Vert 2 » ouvert à Kinshasa

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La deuxième édition du festival international de génie vert (FIGEV ) est lancée depuis ce lundi 2 novembre 2020 dans la salle polyvalente du musée national de la RDC.

Les animations et expositions sont au rendez-vous et tiennent jusqu’au vendredi 06 novembre et une soirée de gala et la remise de prix flamme vert aura lieu à Béatrice Hôtel, ce même vendredi 6 novembre à 18h00′.

Ayant en son menu les conférences-débats écologiques, le festival est réparti en plusieurs panels, il traite des différents thèmes notamment dans le secteur culturel et touristique rd-congolais.

Pour cette première journée, l’initiateur de ce projet Patrick Bakwa a rappelé le public sur le bien fondé de cet événement. Invité à intervenir, le directeur général du musée national de la Rd-Congo, le professeur Badioko a exposé sur la gestion et la conservation de patrimoine culturel en République Démocratique du Congo. Il a par l’occasion appelé la population à avoir un esprit cultivé et à bien connaître sa culture.

En outre, Jean Petit de CORPPN, une des structures qui coopère avec l’institut congolais de conservation de la nature – ICCN – a plaidé pour la prise en charge des agents de l’écosystème.

Il est à noter que le festival international de génie vert – FIGEV – est un événement exceptionnel, un espace dédié aux initiatives innovantes et aux solutions écologiques en vue de lutter contre le réchauffement climatique. Cet événement s’inscrit dans le souci de lutter contre le réchauffement climatique à travers des initiatives de la base portée par des jeunes et conduite par des ONG de la société civile environnement en faveur de la jeunesse et des peuples autochtones notamment à partir de la protection de l’environnement et de la biodiversité, du recyclage, de la reforestation, de la gestion et valorisation des déchets, de la transformation et de l’esthétique.

Les arts vivants comme le théâtre et la danse mais aussi toutes les autres expressions artistiques comme la peinture et la photographie s’invitent également dans ce projet en vue de sensibiliser largement à travers des spectacles vivants et des tableaux significatifs.

Tout ceci place l’homme au cœur de toute action contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), à l’effectivité du Processus REDD+ et à la lutte contre le réchauffement climatique.

Pour une petite histoire, sa première édition du FIGEV, avait connu la participation de plus de 300 personnes parmi les experts, conférenciers, artistes et autres personnalités du monde vert, était très particulière. Il a été organisé en partenariat avec l’Institut Français de Kinshasa, qui a coproduit deux spectacles » Braconiare » et » Feza Danse Climat » représentés le 2 juin 2018 à l’Institut Français de Kinshasa alors que l’expo-photo portant sur la « fragilité de la biodiversité en RDC » s’est tenu du 24 mai au 24 juillet 2018 dans le hall du Pullman Grand Hôtel de Kinshasa conduite par le photographe français Frank Ribas.

 

 

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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