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EBNM « KCC »/Prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac : Quels que soient les miracles qu’il opère, un homme ne peut être Dieu !

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 » C’est le 15 avril 2003 que l’Éternel Dieu nous dit : Quels que soient les miracles qu’il opère, un homme ne peut être Dieu « . Cette déclaration est de Son Éminence Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac, Prophète de l’Éternel, Chef spirituel et Fondateur visible de l’Église Bon Nouveau Message  » KCC  » (EBNM), contenue dans sa brochure intitulée : « Oracle », produite à Kinshasa en janvier 2005.

En effet, pense le Prophète, dans un monde où des doctrines hétérodoxes produisent des croyances, des enseignements et des pratiques parfois contraires à la volonté de Dieu, la connaissance du vrai Dieu est obstruée et les croyants pataugent dans la confusion et l’égarement.

Dans son enseignement, à travers l’EBNM « KCC », née de la volonté de l’Éternel le 8 mars 1955, le prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac s’est assigné comme objectifs fondamentaux : Révéler à l’humanité l’unique vrai Dieu, l’Éternel; Convertir les âmes perdues à l’Éternel Dieu; Amener les hommes à obéir à la parole de Dieu et à exécuter sa Loi; Préserver les croyants contre les fausses doctrines et apprendre aux fidèles à vivre dans la crainte de l’Éternel Dieu afin de mériter le Royaume des cieux.

Ainsi, déclare-t-il : « Cinquante ans durant, nous avons prêché ce Bon et Nouveau Message. Avec l’autorité et la puissance divines qui l’accompagnent, ce Message suscite en toute personne qui l’accepte, l’humilité, la crainte de Dieu, l’horreur du péché, l’amour du prochain bref, une soif ardente de connaître, d’aimer et de servir le vrai Dieu, l’Eternel ».

Cependant, ajoute-t-il :  » A son caractère Nouveau qui n’avait été que partiellement dévoilé jusqu’à un passé récent, l’Éternel nous a révélé une autre dimension répondant à cette question capitale : Quel est le DIEU qui sauve et que le croyant doit prier, servir, adorer et glorifier ? « .

La réponse à cette question fondamentale se trouve dans ce document qui est subdivisé en trois chapitres, hormis l’introduction et la conclusion.

Dans le premier chapitre, intitulé  » Nature et contenu de l’Oracle « , le prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac définit les concepts clés, notamment l’oracle avec tous ses contours, ainsi que le KCC qui sont des signes prophétiques et termine par montrer la place des oracles dans les écrits extrabibliques.

Le deuxième chapitre porte le titre :  » De l’Éternel Dieu « . Il traite de la vérité primaire, immuable et éternelle d’un Dieu unique et s’oppose à la notion de la Divinité trinitaire léguée par le Christianisme.

Ayant reçu de l’Éternel cet oracle, le prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac vient restaurer la vérité sur Dieu.

Il commence d’abord par souligner que Dieu est unique et jaloux. Ainsi dit la Bible dans Exode 20: 2-6 :  » _Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face_ « .

Aussi, le livre de Deutéronome 4:35, 39 dit :  » _Tu as été rendu témoin de ces choses, afin que tu reconnaisses que l’Éternel est Dieu, qu’il n’y en a point d’autres. Sache donc en ce jour, et retiens dans ton cœur que l’Éternel est Dieu, en haut dans le ciel et en bas sur la terre, et qu’il n’y en a point d’autre_ « .
Poursuivant sa démonstration, le Prophète parle ensuite de l’Éternel comme l’unique créateur ( Esaïe 42,5; 44:6,24; 45:12), l’unique Seigneur et Sauveur (Esaïe 3:3,11-12), le seul Rédempteur (Esaïe 44:6,24; 47:4), le seul à glorifier et à honorer (Esaïe 42:8), le seul Omniprésent, Omniscient, Infaillible et qui n’a pas besoin d’un conseiller.

Le troisième chapitre, de cette brochure, porte le titre :  » Du salut de l’humanité et de la rémission des péchés  » et s’appesantit non seulement sur ces deux aspects, mais aussi sur le temps de la grâce et la miséricorde.

Notons que dans sa démarche inspirée par Dieu, le prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac fait comprendre au peuple de Dieu que l’Éternel est l’unique créateur du ciel, de la terre et de tout ce s’y trouve. Lui seul est sauveur et rédempteur. L’honneur et la gloire ne reviennent qu’à lui.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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