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E.B.N.M « KCC » : Décès à Kinshasa du Chef Spirituel Dizolele Mpungu wa Fidiswa Isaac !
Il a plu à l’Eternel-Dieu de rappeler auprès de lui, son Prophète et Serviteur, Dizolele Mpungu Wa Fidiswa Isaac, Fondateur de l’Eglise Bon Nouveau Message « KCC » (E.B.N.M « KCC »), disséminée non seulement en République Démocratique du Congo, mais à travers le monde.
Son décès est intervenu le samedi 20 août 2022 dans la soirée et c’est ce dimanche 21 août que l’information vient d’être livrée aux fidèles à la fin des cultes.
» Tata Kulutu « , comme l’appellent affectueusement les membres de l’Eglise, quitte la terre des hommes à l’âge de 92 ans.
Notons que l’E.B.N.M » KCC » est l’actuelle appellation de l’E.U.D.A ( Eglise Universelle des Douze Apôtres).
La rédaction de CONGOPROFOND. NET présente ses sincères condoléances à la famille biologique et ecclésiastique de l’illustre disparu et promet de revenir prochainement avec détails sur ledit événement.
Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET.
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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux
La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.
Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.
Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.
Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.
Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.
Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.
