Provinces
Durba, Watsa et Faradje : La 2ᵉ Foire agricole annoncée du 24 au 26 décembre, entre innovations rurales et esprit de Noël
Forte du succès enregistré lors de sa première édition, la communauté réunissant Durba, Watsa et Faradje s’apprête à accueillir la deuxième édition de la Foire agricole, prévue du 24 au 26 décembre 2025. Programmée en pleine période des fêtes de fin d’année, cette rencontre s’annonce comme un temps fort à la fois économique, social et culturel pour la région.
Dans le cadre des préparatifs, les organisateurs ont tenu, la semaine dernière, une réunion de travail avec l’ensemble des exposants. Cette rencontre avait pour objectif de rappeler les critères de participation, les modalités de sélection ainsi que les standards de qualité attendus pour les produits exposés. Désormais, chaque participant est pleinement engagé dans la mise au point de ses productions ( agricoles, transformées ou artisanales) avec la ferme volonté de surpasser les résultats de la première édition.
Pour cette nouvelle édition, les organisateurs promettent une foire plus riche et plus inclusive, marquée par une diversité accrue de produits agricoles. Des denrées absentes lors de la précédente édition feront leur entrée, offrant ainsi au public une vitrine plus complète du potentiel agricole local. Les visiteurs auront l’occasion de découvrir des nouveautés, d’échanger directement avec les producteurs et de partager des moments de convivialité. « Cette foire se veut avant tout un espace de rencontre et de valorisation du savoir-faire local », a souligné Cleophas Mikobi, agent du département social en charge de l’activité.
Coïncidant avec la célébration de Noël, cette foire dépasse le simple cadre d’une exposition agricole. Elle se veut également une fête de la solidarité et du vivre-ensemble, réunissant agriculteurs, transformateurs, commerçants et consommateurs autour d’un objectif commun : dynamiser le secteur agroalimentaire local et renforcer les liens communautaires.
À cet effet, les organisateurs lancent un appel chaleureux à l’ensemble de la population : « Les producteurs sont prêts. Il ne manque plus que vous pour faire de cette foire une réussite totale. »
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
