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Du 27 au 29 mars : le musée national de la RDC va abriter la 10ème réunion du Mécanisme régional de suivi de l’accord d’Addis-Abeba

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La ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza a informé les ambassadeurs des pays signataires de l’Accord-cadre d’Addis Abeba accrédités à Kinshasa, de la tenue du 27 au 29 mars en cours à Kinshasa, de la dixième réunion de haut niveau du mécanisme régional de suivi de cet accord pour la paix, la sécurité et de la coopération pour la RDC et la Région.

 

La ministre d’Etat Marie Tumba Nzeza qui l’a indiqué, lors d’une séance de travail à leur intention lundi en son cabinet de travail, a remis, à cette occasion, à chaque ambassadeur, une invitation à remettre à sa hiérarchie, avant de les inviter à être les interlocuteurs de la RDC auprès de leurs dirigeants respectifs.

Le Musée national de la RDC, situé sur le boulevard Triomphal, dans la commune de Lingwala a été retenu par le gouvernement de la RDC comme cadre idéal pour accueillir la réunion des ministres des Affaires étrangères ainsi que le Sommet proprement, a fait savoir la cheffe de la diplomatie congolaise, avant d’ajouter que le thème retenu pour cette réunion est : «Vers une vision commune pour une meilleure coopération régionale au niveau politique, sécuritaire et de l’intégration économique régionale ».

A l’issue des échanges, l’ambassadeur de la République du Congo, Clément Yawolona, a indiqué, au nom de ses paires, qu’ils ont été invités à cette séance de travail pour voir comment organiser le 10ème Sommet de haut niveau, avant de de souligner : « Nos Présidents ont été invités étant donné que ce Sommet avait été reporté, nous avons reçu des mains du ministre d’Etat des invitations à la tenue de prochain sommet, nous nous réservons le devoir de transmettre ces invitations auprès de nos Chefs d’Etat pour voir comment contribuer à la réussite de ce sommet ».

Le dixième sommet a comme objectif, l’évaluation des progrès réalisés et l’identification des défis qui restent encore à relever dans la mise en œuvre des engagements pris au titre de l’Accord-cadre tant en matière de paix et de sécurité, qu’en matière de développement et de coopération régionale.

 

A l’issue de ce sommet, le Président de la République de la RD Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, prendra les commandes du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre en qualité de président en exercice pour une année, succédant ainsi au Président ougandais Yoweri Kaguta Museveni.

Cette réunion sera précédée par celle des ministres des Affaires étrangères des Etats signataires de l’Accord-cadre, qui va préparer notamment le rapport d’activités de la mise en œuvre des engagements de l’Accord, le projet du communiqué final de la réunion à présenter aux Chefs d’Etat.

La neuvième réunion s’était tenue à Kampala, le 8 octobre 2018, sous la présidence du Chef de l’Etat ougandais Yoweri Museveni, qui avait succédé au Président du Congo/Brazzaville, Dénis Sassou Nguesso dont le pays avait abrité la 8ème réunion le 19 octobre 2017 dans la suite de la 7ème tenue en 2016 à Luanda, en Angola.

Le Sommet de Kinshasa va commémorer, par la même occasion, les 7 ans de l’Accord-cadre signé le 24 février 2013 à Addis-Abeba, en Ethiopie.

 

Les Chefs d’Etat à Kinshasa pour la mise en œuvre de l’Accord-cadre

 

Selon un document remis à l’ACP, les Chefs d’Etat entendent réaffirmer, à Kinshasa, leurs fermes engagements à mettre pleinement en œuvre l’Accord-cadre, qui permet de s’attaquer efficacement aux causes et aux facteurs des conflits et d’instabilité dans la région.

 

Ils se pencheront également sur les initiatives de développement en mettant l’accent sur la coopération et l’intégration économiques et en menant une action commune efficace afin de favoriser l’éradication des forces négatives dans toute la région.

 

La participation inclusive des femmes et des jeunes à la vie politique et aux processus de sécurité, sera encouragée et demeurera bien au cœur du Sommet du mécanisme régional de suivi de l’’Accord-cadre à Kinshasa, étant donné l’importance d’un environnement pacifique et stable où les droits et libertés individuels doivent être respectés, et où le dialogue est permanent.

 

Le processus politique dans les pays de la Région, les préparatifs des élections de mai 2020 au Burundi, un des pays signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, seront au cœur des débats des Chefs d’Etat à Kinshasa.

 

Concernant la paix et la stabilité, on peut noter les efforts fournis par les Présidents congolais et angolais, ayant abouti à la signature, le 21 août 2019, du mémorandum d’accord entre l’Ouganda et Rwanda.

 

Les Chefs d’Etat examineront également la situation politique qui prévaut à Juba au Soudan du Sud, Etat signataire de l’Accord-cadre, où les efforts déployés dans les négociations ont abouti à la formation d’un gouvernement d’union nationale, conformément à l’Accord-cadre sur le règlement du conflit en République du Soudan du Sud, signé le 12 septembre 2018 à Addis-Abeba en Ethiopie.

 

Autour du Président Félix Antoine Tshisekedi, les Chefs d’Etat statueront également sur la mise en œuvre de l’accord de paix signé le 6 février 2019 entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés.

La situation politique au Soudan, marquée par l’accord politique signé le 17 juillet 2019 entre le Conseil militaire de transition et la coalition d’opposition au Soudan à l’issue d’une méditation menée par l’Union africaine et l’Ethiopie, ainsi que la formation du gouvernement civil le 3 septembre 2019 sera une occasion pour que les Chefs d’Etat réunis à Kinshasa encouragent toutes les parties à continuer à dialoguer et à promouvoir la transition démocratique du pays.

L’Accord-cadre est articulé autour de 3 niveaux d’engagements, à savoir : six engagements nationaux, sept engagements régionaux et cinq engagements internationaux.

Les 13 pays signataires de l’Accord-cadre sont : l’Angola, le Burundi, la République Centrafricaine, la République du Congo/ Brazzaville, la RDC, le Kenya, l’Ouganda, le Soudan, le Soudan du Sud, l’Afrique du Sud, le Rwanda, la Tanzanie et la Zambie.

 

 

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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ASCITECH : Les élèves de 8ème font vibrer la créativité scolaire et lancent leur cercle littéraire

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À Kinshasa, au sein de l’Académie des Sciences et des Technologies (ASCITECH), école canadienne bilingue située dans la commune de Ngaliema, une activité culturelle d’envergure a captivé, ce mercredi 29 avril, l’attention : le lancement officiel d’un cercle littéraire initié par les élèves eux-mêmes.

Organisée en présence des autorités scolaires, des enseignants, des parents et des apprenants, cette cérémonie s’inscrit dans une dynamique de valorisation de la culture littéraire en milieu scolaire, tout en mettant en avant l’engagement et le leadership des jeunes.

Une cérémonie solennelle et participative

L’événement a débuté par l’exécution de l’hymne national, conférant à la rencontre un caractère solennel et patriotique. La coordination de la cérémonie a été assurée par l’élève Maheshe David, de la 8ᵉ année, illustrant de manière concrète l’implication des apprenants dans l’organisation et l’animation de cette initiative.

Ce cercle littéraire se veut un espace d’expression et d’épanouissement, où les élèves peuvent échanger librement leurs idées, partager leurs émotions et développer leur créativité. L’objectif est clair : promouvoir la lecture et l’écriture tout en renforçant la confiance en soi et l’esprit critique.

Des œuvres d’élèves révélatrices de talents

L’un des moments les plus marquants de cette activité a été la présentation des productions littéraires des élèves. À travers des résumés de romans rédigés par eux-mêmes, les participants ont dévoilé une diversité d’inspirations et une richesse de talents prometteurs.

Parmi les œuvres présentées, le roman « Au-delà des épreuves, ma reconnaissance » a particulièrement retenu l’attention. Il retrace le parcours d’Émilie, une jeune fille passionnée par l’art et le dessin, confrontée à de nombreuses épreuves dès l’âge de 12 ans, notamment la perte de son grand-père, figure essentielle de sa vie.
Son rêve de devenir styliste se heurte ensuite à l’opposition de son père. Après le décès de ce dernier, elle est contrainte de retourner en Afrique, où elle doit faire face à un mariage imposé par ses oncles. Malgré ces obstacles, Émilie fait preuve de courage et de détermination, parvenant finalement à réaliser son ambition.

À travers cette œuvre, l’auteure met en avant la résilience et la force intérieure, délivrant un message inspirant : même face à l’adversité, il est possible de se relever et d’accomplir ses rêves.

Des défis surmontés avec engagement

Lors de leurs interventions, plusieurs élèves ont reconnu avoir rencontré des difficultés, notamment en matière de correction linguistique et de structuration des textes. Cependant, ces obstacles n’ont en rien entamé leur motivation.

Au contraire, les participants ont exprimé leur satisfaction et leur fierté d’avoir pris part à cette expérience, qu’ils considèrent comme une étape déterminante dans leur parcours scolaire et personnel.

Un projet porteur d’avenir pour la culture littéraire

Avec le lancement de ce cercle littéraire, ASCITECH confirme son engagement à promouvoir les initiatives estudiantines et à renforcer la place de la littérature dans la formation des apprenants.

Ce projet ouvre des perspectives prometteuses pour l’émergence d’une véritable culture de lecture et d’écriture au sein de l’établissement, tout en offrant aux élèves un cadre durable d’expression, de création et de partage.

Marthe Tshibambe/Stagiaire UCC

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