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Société

Droits de santé sexuelle et reproductive : étudiants, enseignants et personnels de santé de Kinshasa, ont pris part à la conférence digitale d’Amani Kwetu

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L’ONG Amani Kwetu a organisé, jeudi 13 mars, une conférence scientifique sur les droits à la Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR), couplée d’une offre de services de planification familiale et de prévention des infections sexuellement transmissibles (IST/VIH) à travers des cliniques mobiles.

Cette activité à caractère innovant et exclusivement digitale a réuni, les personnels de santé, les enseignants et les étudiants de plusieurs universités et instituts supérieurs de Kinshasa, capitale de la RDC, en l’occurrence l’ISG, l’ISIPA/Mushi, Bel campus, l’ISTA, l’UPN et la HEC.

Au cours de cet atelier parrainé par la First Bank DRC, PNSA, l’UNFPA, l’ABEF-ND et PNSR, les intervenants ont statué sur les DSSR, en vue de fournir des informations claires sur l’évolution des méthodes contraceptives et leur accessibilité, discuter des mythes et réalités entourant la contraception et le VIH, encourager un dialogue ouvert sur les enjeux liés à la santé sexuelle et reproductive, informer sur les violences basées sur le genre (VBG) et les recours disponibles et de promouvoir des comportements sains et responsables au sein des campus universitaires.

Cette journée a été marquée principalement par la présentation et la promotion de l’application de télémédecine «AFIABORA», un outil numérique facilitant l’accès à des services de santé reproductive.

«Avec de telles innovations, nous comptons contribuer au renforcement des connaissances de plus de 1000 étudiants issus de 11 universités et instituts d’enseignement supérieur de Kinshasa sur leurs droits en matière de santé sexuelle et reproductive et les services disponibles», a confié Patricia Phanzu, présidente de la Fondation Amani Kwetu.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET

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Jeux d’argent en RDC : Le ministère des Finances lance la grande réforme de la régulation du secteur

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Le gouvernement congolais franchit une étape décisive dans la modernisation du secteur des jeux d’argent. Sous l’impulsion du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a engagé un vaste processus de réforme destiné à assainir et structurer un secteur en pleine expansion.

C’est dans cette dynamique que le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, a présidé une importante réunion avec les opérateurs du secteur au Centre financier de Kinshasa. Cette rencontre marque le lancement d’une série d’activités visant à mettre en place un cadre moderne de régulation, conforme aux standards internationaux.

Un partenariat entre l’État et les opérateurs

Dans son allocution, Dieudonné Ntumba a insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les pouvoirs publics et les opérateurs privés afin de garantir une concurrence loyale et de prévenir les dérives liées à la criminalité financière.

« Le rôle de l’État n’est pas d’empêcher les activités économiques, mais de les encadrer », a-t-il déclaré, rappelant que cette démarche s’inscrit dans la vision du gouvernement de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka visant à moderniser l’économie nationale tout en protégeant les populations vulnérables.

Une plateforme numérique pour contrôler les flux financiers

Parmi les mesures phares annoncées figure la mise en place d’une plateforme centralisée de régulation. Cet outil permettra aux autorités de suivre en temps réel les transactions et les mouvements financiers générés par les opérateurs de jeux.

L’objectif est double : renforcer la transparence du secteur et optimiser la mobilisation des recettes publiques. Les opérateurs ont ainsi été invités à intégrer leurs systèmes à cette nouvelle infrastructure technologique.

Vers un nouveau cadre légal

La réforme s’accompagne également d’une évolution du cadre juridique. Un projet de loi sur la régulation des jeux d’argent est actuellement examiné au Parlement. Ce texte ambitionne de remplacer les dispositions héritées de l’époque coloniale par une législation moderne adaptée aux réalités actuelles du marché.

En attendant son adoption, la Cellule de surveillance poursuit la mise en œuvre des mécanismes de contrôle et d’encadrement destinés à préparer le secteur à cette transition.

Un soutien des acteurs du secteur

Les opérateurs présents à la réunion ont salué l’initiative du ministère des Finances. Responsable commercial et marketing de PixLab RDC, l’un des participants a estimé qu’un environnement mieux réglementé permettra aux entreprises d’exercer leurs activités dans un climat plus sécurisé et plus prévisible.

À l’issue des échanges, Dieudonné Ntumba a réaffirmé la volonté du ministère des Finances de maintenir un dialogue permanent avec les opérateurs afin d’assurer une mise en œuvre harmonieuse de cette réforme stratégique pour l’économie nationale.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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