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DRC Mining Week : Cyrille Mutombo dévoile, ce mercredi, l’importance de la Réglementation ESG et son impact dans le secteur minier en RDC 

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FBNBANK DRC et DRC Mining Work organisent une session numérique en vue d’expliquer l’importance de la conformité ESG pour le secteur minier du pays. Ce mercredi 15 septembre, un des orateurs, Cyrille Mutombo, Country Director Barrick Gold RDC, va permettre à l’opinion de comprendre la Réglementation ESG et son impact dans le secteur minier en RDC.

Remplaçant de l’ingénieur Louis Watum Kabamba à la tête de Kibali Goldmines autour de 2015, l’élogieux bilan de Cyrille Mutombo à la tête de cette société ne cesse de susciter d’admiration dans l’opinion.

Session ouverte à tous, le lien pour s’inscrire et participer à ce Webinaire: ESG IMPACT FOR DRC MINING SECTOR

https://www.drcminingweek.com/fbn-webinar

Aussi, cette session va se tenir sur la plateforme appelée Mine.it (Swapcard) pour inscription / plateform registration link : https://lnkd.in/dNJvTXQ

Au sujet de l’ESG, les organisateurs du webinaire rappelent que la République démocratique du Congo peut abriter d’importantes richesses minières et offre des perspectives et des projets développés et non développés. Mais est-ce suffisant pour sécuriser de nouveaux investissements de trésorerie ou pour satisfaire les actionnaires et parties prenantes existants ?

Le monde d’aujourd’hui exige des entreprises durables qui respectent les générations futures, de la part des investisseurs comme des consommateurs. Certains fonds institutionnels qui finançaient autrefois des secteurs numériques à haut rendement — y compris le casino online — ont tiré de ces expériences une sensibilité accrue aux risques réputationnels et réglementaires, qu’ils appliquent désormais avec la même rigueur à leurs participations dans le secteur extractif. Pour l’exploitation minière, cela signifie la conformité ESG (environnement, social et gouvernance), et pour les explorateurs, les développeurs et les mineurs de la RDC, cela devient rapidement non négociable.

Dans le lot des points saillants à développer, il y a des interrogations telles que :
– Législation actuelle – l’ESG joue-t-il un rôle ?
– Comment les principes ESG s’appliquent-ils au secteur minier de la RDC ?
– Considérations clés pour assurer la conformité
– Sécuriser le financement de nouveaux projets en RDC – comment cela est-il impacté par l’ESG ?
– Études de cas – apprendre des mineurs existants basés en RDC qui sont conformes aux normes ESG

Il convient de noter qu’en marge de la présentation des réalisations de Kibali Goldmines, le 2 février dernier à l’hôtel Memling de Kinshasa, son directeur général, Cyrille Mutombo, avait fait savoir, entre autres, à la presse que Kibali Goldmine continue à travailler dans le strict respect de l’environnement en payant ses taxes et en s’assurant de ce partenariat avec les communautés locales ainsi que les autorités et administrations en place.

Ce mardi 14 Septembre 2021, avec d’autres hauts cadres de l’entreprise minière Barrick Gold Corporation, Cyrille Mutombo a présenté à la ministre des Mines, Antoinette N’Samba Kalambayi, les avancées significatives enregistrées en rapport avec la production sur les plans de la sécurité, de l’hygiène et de l’investissement en faveur de la communauté environnante.

Il a souligné par ailleurs que l’entreprise minière Barrick Gold Corporation continue la réalisation de ses différents programmes pour la production dans divers secteurs notamment, l’éducation, l’agriculture,…

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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