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Dossier » Ne Muanda Nsemi » : les Ne-Kongo face aux leçons de leur histoire. Faut-il crucifier d’autres dignes fils?
Depuis peu, des personnes mal intentionnées et soutenues par des officines bien identifiées s’evertuent à repandre des rumeurs et colportages aussi saugrenues les unes que les autres contre des honorables personnalités, en l’occurrence Antoine Ghonda et Modero Nsimba.
Les auteurs de ces propos abjects présentent ces deux députés nationaux comme des soutiens aux actes posés par l’ex- député national Zacharie Badiengila, dit Ne Muanda.
Ce qui est faux et archifaux.
Que lui reproche-t-on exactement? D’avoir voulu épargner un énième bain de sang de Ne-Kongo.
Le parcours politique de Antoine Ghonda tant sur le plan national que provincial a toujours été marqué par une recherche permanente de la paix, du dialogue, de la concorde civile et surtout du développement tant du pays que de sa province.
Des qualités rares que l’on retrouvent nullement chez ceux qui recherchent des poux dans la tête d’un chauve pour cacher leurs propres forfaitures contre la province et les fils Ne-Kongo. Surtout que ces agitateurs n’ont ni bilan ni aucun bravoure dans leur tableau de chasse chargé des rancunes et de médisance.
Antoine Ghonda a su transcender les appartenances politiques et est très à l’aise dans ses diverses casquettes : politique, acteur social, acteur de la société civile, diplomate. Il a toujours prôné la cohésion et non la division, la concorde et non le déchirement, le vouloir vivre collectif et non le sectarisme.
C’est seulement aujourd’hui que ces tueurs de la province du Kongo- Central semblent comprendre les notions de cohésion sociale alors qu’ils ont ternis et mis à lambeaux cette si belle province !
Ils s’erigent curieusement en véritables donneurs des leçons, mais des mauvais praticiens!!!
Pour la petite histoire, et nous servant de l’adage qui renseigne que « quelque soit la durée de la nuit, le jour fini par apparaitre », nous mettons un doigt d’honneur à ne pas nous rabaisser pour justifier la présence de Antoine Ghonda et Modero Nsimba dans la résidence du responsable de Bundu-dia-Kongo, Ne Muanda Nsemi.
Notre peuple déjà meurtri par la pauvreté extrême auquel il a été astreint par un manque de Leadership criant dans la gestion de la cité, ne voudra plus vivre le déchirement de ses propres enfants par des clivages sectaires et des querelles politiciennes et irrévérencieuses pour l’histoire glorieuse de notre communauté.
Il importe donc aux uns et aux autres de tirer les conséquences de ce qui vient de se passer chez Ne Muanda Nsemi. Il est temps de relever la tête pour ne voir qu’une chose: l’avenir de notre peuple et de notre peuple.
Notre peuple ne merite pas ce spectacle des ménestrels.
Somme toute, Antoine Ghonda serait victime de son rayonnement actuel au sein de la province du Kongo-Central que beaucoup sont prêts et essaient de saborder car n’ayant aucune possibilité de se mettre devant la communauté Ne-Kongo et présenter un bilan.
En cela, tous les coups sont permis pour mettre K.O Antoine Ghonda.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
