Actualité
Dossier « Mukungubila »: Le prononcé de l’arrêt avant-dire droit attendu à l’audience de ce 01 novembre
Après plaidoirie des avocats de la défense sur les mesures provisoires tendant à la liberté provisoire de 13 membres de l’église du Prophète PAUL-JOSEPH MUKUNGUBILA pour raison médicale notamment, dans l’affaire les opposant à l’auditeur (ministère public) devant la Cour militaire de Kin-Gombe, et la prise en délibéré, l’audience est prévue pour le 01 novembre 2022 éventuellement pour le prononcé de l’arrêt avant-dire droit y relatif.
C’est ce que l’on peut lire dans la notification de date d’audience au prévenu du greffier de la cour militaire de Kinshasa/Gombe, capitaine Munkola Ndofunsu Michel du 7 octobre 2022.
La cellule de communication- Bureau du prophète Joseph Mukungubila tient également à rappeler que les disciples de Mukungubila, toujours en prison malgré les demandes de libération du CNSA.
Dans un récent communiqué, le bureau de Joseph Mukungubila avait tenu à faire part au peuple congolais et à la communauté internationale de son extrême inquiétude sur la situation de ses disciples qui avaient été emprisonnés par l’ancien régime (le régime de Joseph Kabila).
Ces prisonniers, qui sont réellement des détenus politiques et qui étaient à la prison de Kasapa à Lubumbashi, ont été mêlés injustement à des criminels et transférés à Angenga dans les prisons de l’Équateur et d’autres, qui sont toujours retenus à la prison militaire de Ndolo à Kinshasa alors même que le Conseil National de Suivi de l’Accord (CNSA) de la saint-Sylvestre a abondamment communiqué dans les médias depuis l’année passé pour annoncer leur libération imminente et la clôture de son dossier judiciaire dans le cadre de la décrispation politique.
Il ne comprend pas dès lors pourquoi ses disciples continuent à croupir en prison ?
Pourquoi alors dans ce cas les disciples de Joseph Mukungubila demeurent toujours en prison ? Ils sont tous congolais et devraient avoir les mêmes droits que tous les citoyens de ce pays.
Durant plus de 6 ans ils ont été privés de liberté, accusés des crimes qu’ils n’ont pas commis !
Pour ce, le bureau du président Mukungubila réitère sa volonté la plus ardente de voir le Gouvernement de la RDC et les instances judiciaires du pays respecter la loi en libérant ses disciples.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
Politique
Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle
En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.
Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.
Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.
Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.
En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.
En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
