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Economie

Dossier  » Indemnités de sortie des anciens membres des cabinets du gouvernement Ilunkamba »: les précisions du cabinet Nicolas Kazadi

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Face aux allégations au sujet des indemnités de sortie des anciens membres des cabinets du gouvernement Ilunkamba incriminant le ministre des Finances, le cabinet de ce dernier a fait savoir qu’il s’agit d’une campagne de diabolisation qui vise « à ternir gratuitement l’image de marque de Nicolas Kazadi, dont les performances ne sont plus à démontrer depuis le mois de mais 2021″.

A l’en croire, le dossier relatif aux indemnités de sortie dont il est question n’est pas encore arrivé au ministère des Finances. Pour votre gouverne, explique-t-il, les listes y afférentes ont toujours été élaborées à la direction de paie du ministère du Budget avant d’être soumises à la direction du trésor qui, à son tour les soumet au ministère des Finances pour ordonnancement définitif. Cette situation est dûe au travail d’harmonisation des listes entre les deux directions susmentionnées. in fine, ce dossier n’a jamais été présenté au ministre des Finances et par conséquent, le numéro DTO y relatif n’est pas encore généré pour parler d’un détournement qui n’existe pas.  » Ceux qui sont allés déposer la plainte contre le ministre Nicolas Kazadi ne savent pas comment les choses fonctionnent. Au lieu de s’attaquer au ministre des finances sans preuve aucune, ils devaient se renseigner à la source pour éviter de salir un homme qui a des vertus intrinsèques pour une gestion orthodoxe des finances publiques », martèle-t-il.

Au demeurant, poursuit-il, les rémunérations comme les indemnités de sortie comprennent deux rubriques, notamment, le salaire proprement dit et le complément de salaire. La seconde partie a déjà été payée depuis le début du mois de juillet 2021. Mais, la première, c’est-à-dire, le salaire proprement dit se trouve encore à la chaîne des dépenses, et n’a donc pas encore été transmise au ministère des Finances pour ordonnancement.

Les faits sont sacrés mais les commentaires sont libres. Somme toute, conclu-t-il, le ministre Nicolas Kazadi, reste déterminé à travailler pour aider le chef de l’État à matérialiser sa vision axée sur le bien-être social en faisant quotidiennement son travail dans le respect strict des lois du pays et dans les limites de ses prérogatives.

Benjamin Kapajika/CONGOPROFOND.NET

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Aimé Molendo Sakombi imprime un nouveau tempo stratégique au cœur du Palais du Peuple

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C’est avec une maîtrise impeccable des dossiers et un sens aigu de la vision d’avenir que le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi, a marqué sa première grande joute oratoire devant la Commission ATI-NTIC, ce mardi 05 mai 2026. Loin des discours technocratiques convenus, il a livré une feuille de route ciselée où l’opérationnalisation de la centrale de Kakobola s’impose comme un fait d’armes concret, annonciateur d’une nouvelle géographie énergétique pour le centre du pays.

En révélant le bouclage imminent d’un financement de 250 millions de dollars auprès de la Banque mondiale pour lancer la première phase du Programme PDI3, le ministre a offert aux élus la preuve tangible qu’un basculement s’opère, passant de l’ère des diagnostics à celle des réalisations structurantes. Avec une pédagogie redoutable, Molendo Sakombi a su déminer les zones d’ombre en clarifiant les mécanismes de gouvernance qui ont longtemps brouillé la lisibilité du secteur.

Sous son impulsion, l’Agence nationale de l’électrification (ANSER) se mue en un véritable fer de lance pour les zones rurales, tandis que l’Autorité de régulation retrouve ses prérogatives strictes. Mieux, le ministre Molendo Sakombi a posé un regard franc et sans fard sur la gangrène des dettes croisées et l’équation fragile du Compact énergétique, osant affronter l’épineux dossier de la SINELAC. Cette transparence radicale, qui refuse de dissimuler les fragilités systémiques, confère à son action une crédibilité rare.

Elle dessine les contours d’un État stratège qui remet de l’ordre dans la chaîne de valeur, du producteur au consommateur final. En articulant son intervention autour de quatre piliers ambitieux, le ministre projette désormais l’électricité comme le catalyseur d’une industrialisation tant espérée. Il ne s’agit plus seulement d’éclairer des foyers, mais de créer les conditions de compétitivité nécessaires pour attirer les capitaux privés et hisser l’économie congolaise vers une montée en gamme industrielle irréversible.

Dès lors, devant les élus, c’est un véritable pacte de transformation qui a été scellé : faire d’une énergie fiable et abordable le socle d’une souveraineté retrouvée. Si la dépendance aux financements extérieurs reste une réalité, la détermination affichée par Molendo Sakombi à rompre avec les déséquilibres structurels inscrit son passage au ministère sous le signe d’une rupture positive, celle qui change durablement le destin énergétique de la République.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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