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Discours de haine en RDC: influenceurs, décideurs socio-politiques, intellectuels, etc. préparent un Plan de Riposte !

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En plein essor en RDC, les discours de la haine ont la faculté d’inciter à la violence, de saper la cohésion sociale et la tolérance, et de causer des dommages psychologiques, émotionnels et physiques à travers la xénophobie, le racisme, la haine et d’autres formes d’intolérance et de discrimination. Pour contrer ces discours de haine aujourd’hui, le Bureau de l’UNESCO à Kinshasa, en collaboration avec l’UNOCA, le BCNUDH et la MONUSCO a ouvert, ce mercredi 22 septembre au Pullman Hôtel de Kinshasa, un atelier sur les « stratégies de lutte contre les discours de haine en RDC ». Y prennent part: des acteurs politiques, membres de la société civile, responsables religieux, professeurs d’université, journalistes, influenceurs et leaders
d’opinions, etc.

Son objectif : est de susciter un consensus sur les stratégies, initiatives
et actions concrètes à prendre pour lutter efficacement contre l’émergence et la propagation des discours haineux ainsi que pour promouvoir la paix et le
vivre ensemble en RDC.

L’atelier va en outre développer une approche de dialogue interculturel afin de collecter de différentes expériences et connaissances auprès d’acteurs
engagés en vue de prévenir et d’éliminer le discours de haine dans la société congolaise.

Dans son mot de bienvenue, le représentant résident de l’UNESCO en RDC, Dr Jean-Pierre Ilboudo, a appelé l’assistance à traiter les discours de haine comme nous traitons tous les actes de malveillance : en les condamnant, en refusant
de les alimenter, en leur opposant la vérité et en encourageant leurs auteurs à changer de comportement.

Tout en appelant à la promotion de la coexistence pacifique, Jean-Pierre Ilboudo a exprimé son voeu de voir cette volonté de combattre la haine s’inscrire dans la durée. « La haine est un danger pour tous – et c’est donc l’affaire de tous que de la combattre. Ensemble, nous pouvons maîtriser cet incendie de haine et préserver les valeurs qui nous unissent tous dans une
seule et même famille humaine », a-t-il martelé.

Au nom du Premier ministre, la ministre près le Président de la République, Nana Manuanina, a relayé la vision du Chef de l’État sur les discours de haine.

Ce membre du gouvernement a appelé la cinquantaine de participants à cette session de faire un état des lieux sur les formes que prennent les discours de haine en RDC, d’en examinera les principales causes et d’esquisser les conséquences que ces discours de haine entrainent sur le plan de la cohésion sociale. Elle les a encouragés à mettre en place des stratégies et interventions concrètes à mettre en œuvre afin de réduire l’incidence des discours de haine, de lutter contre l’extrémisme et de promouvoir la paix et le
vivre ensemble en RDC.

Pour elle, enfin, il faut pour le pays un plan d’action spécifique à mettre en œuvre, en prévision des élections présidentielles prévues en 2023. Cet axe portera également sur quelques recommandations à verser aux discussions de la Conférence ministérielle mondiale prévue le 26 octobre 2021.

Notons que cet atelier va se clôturer ce vendredi 24 septembre sur fond de présentation de principales conclusions et recommandations de l’atelier au gouvernement.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires

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Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale

Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».

Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.

Un diplomate aguerri au service des droits humains

Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.

Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.

Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.

Une nomination stratégique saluée par les élus

Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.

Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.

Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes

La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.

Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.

Un symbole fort pour l’État de droit

La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.

Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)

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