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Diplomatie

Diplomatie : Remi Maréchaux, nouvel ambassadeur de la France en RDC

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La France a un nouveau diplomate en République démocratique du Congo, il s’agit de monsieur Remi Maréchaux. L’ambassade de la France a annoncé l’arrivée de ce dernier à Kinshasa ce vendredi 6 septembre, dans un message.

S’adressant à la population Congolaise, le nouvel ambassadeur s’est dit content de rejoindre Kinshasa, pour la continuité du renforcement des relations bilatérales entre les deux pays.

« Alors que je prends mes fonctions en tant qu’ambassadeur de France en RDC, et avant la remise de mes lettres de créances au Président Félix-Antoine Tshisekedi, je tenais à m’adresser à vous et à l’ensemble de notre communauté en RDC. C’est d’abord avec enthousiasme que je rejoins Kinshasa dans la continuité d’une carrière entièrement consacrée aux enjeux africains et au renforcement des relations entre la France et le continent« , a-t-il déclaré, dans le message publié par l’ambassade de France en RDC.

Il remplace à ce poste le diplomate Bruno Aubert, à la tête de cette ambassade depuis 2021.

Willy Theway Kambulu/ CONGOPROFOND.NET

Actualité

A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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