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DGRK : Ritha Bola sensibilise les Kinois à la civilité fiscale

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Le Directeur Général de la Direction Générale des Recettes de Kinshasa (DGRK), Ritha Bola Dula, incite tous les contribuables kinois, assujettis à l’impôt foncier et/ou impôt sur les revenus locatifs, au civisme fiscal au plus tard le 01 février 2020.

Dans une vidéo publiée sur son compte Twitter officiel, parvenue à la rédaction de CONGOPROFOND.NET ce mercredi 15 janvier 2020, la plus haute autorité de cette régie financière kinoise invite tous les contribuables kinois à s’acquitter de leur devoir fiscal en payant leur impôt foncier (2020) et impôt sur les revenus locatifs (2020/2019), au plus tard le 1er février du mois prochain sous peine de se confronter aux pénalités prévues par la loi en cas de dépassement de ce délai établi par l’institution.

Accompagnée de son adjoint et quelques directeurs de la régie, Ritha Bola a visité ce lundi 13 janvier 2020 les travaux sur la place Gare Centrale où s’installe momentanément un stand devant abriter les grands contribuables kinois appelés « VIP » qui viendront déclarer et payer leurs impôts. Dans le lot des « VIP », il y a, entre autres, des ministres, députés, hommes politiques, grands entrepreneurs et PDG, etc. détenteurs des immeubles, terrains bâtis et/ou non bâtis.

De ce fait, au regard des travaux entamés pour accueillir cette période de paiement des impôts sur la place Gare Centrale uniquement pour les grands contribuables, le Directeur Général se dit satisfait des avancées des travaux et félicite les assujettis qui ont déjà rempli leur devoir fiscal.

Notons qu’il s’agit de la première grande échéance organisée par cette nouvelle équipe dirigée par Ritha Bola qui regorge à son actif 6 mois de responsabilité fiscale de Kinshasa.

Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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