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DGDA/Kasumbalesa : La procédure des premières entrées de camions suspendue, les Transporteurs désamorcent le mouvement de grève
Tentative avortée de grève des Transporteurs en douane de Kasumbalesa( Haut-Katanga), ce lundi 22 avril 2024.
Une situation consécutive à la procédure d’obtention de la carte d’entrée des camions à Kasumbalesa imposée par la DGDA à travers la receveure principale. Il s’agit de paiement de 100$, soit 200$, de la première entrée des camions à Kasumbalesa, même les camions déjà enregistrés par l’ancien concessionnaire Trafigo SA.
Pour faire entendre leurs cris d’alarme, les transporteurs ont amorcé un mouvement de grève, s’opposant au paiement de 100$ comme procédure des premieres entrées.
Pour les transporteurs, il n’y a aucune calisation de l’argent perçu à la première entrée, même pas un document justificatif. En plus, avec l’ancien concessionnaire, certains camions sont déjà identifiés.
Devant cette situation, la DGDA a ténu une réunion dans la soirée du lundi 22 avril 2024 à l’intention de IBS, transporteurs/déclarants pour comprendre la revendication des transporteurs, à l’issue la DGDA à suspendu le paiement de 100$ aux premieres entrées jusqu’à nouvel ordre. Une suite ayant amené les transporteurs au desamorcement de la grève et la reprise de trafic.
Accusé par certains transporteurs d’être à la base de cet imbroglio, IBS, la sous-traitance de la DGDA à Kasumbalesa, s’inscrit en faux contre les griefs à sa charge. » IBS n’a pas le droit de ercevoir l’argent pour la première entrée, nous sommes une sous-traitance de la DGDA. La procédure douanière est une mission dévolue à la douane. Nous, nous avons pour missions l’octroi de la carte d’entrée et la gestion des parkings, « , déclare le coordonnateur de IBS, YVES BANZA.
JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
