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Devoir de mémoire : Le massacre des disciples de Mukungubila, 11 ans déjà ! 

30 décembre 2013 à 30 décembre 2024, ça fait 11 ans, jour pour jour, que les disciples et sympathisants du Prophète de l’Éternel, Sa Majesté Joseph MUKUNGUBILA, furent sauvagement massacrés par les forces de sécurité, à la suite des deux magistrales « Lettres Ouvertes » publiées, les 5 et 28 décembre 2013, par leur leader pour dénoncer l’occupation étrangère dont la Rd-Congo était victime depuis plus d’une décennie.

Au travers la chronique qui défraie ces jours-ci, autour de la guerre hybride imposée dans l’Est de la Rd-Congo, le contenu de ces deux fameuses Lettres Ouvertes, toujours disponibles sur son site www.mukungubila.com ou sa page Facebook « Ministère de la restauration à partir de l’Afrique Noire », vaut encore son pesant d’or. L’opinion publique a fini par donner raison à Sa Majesté, le prophète Joseph MUKUNGUBILA, pour avoir longtemps tiré la sonnette d’alarme à travers ses publications.

Le régime actuel ayant reconnu le préjudice subi par Sa Majesté, le prophète Joseph Mukungubila et les siens, c’est comme ça que le chef de l’état, l’ordonnance présidentielle n° 23/194, du 16 novembre 2023, a suspendu l’exécution des arrêts rendus par les cours militaires du Katanga et de Kinshasa. Ce qui a permis aux disciples et sympathisants de Sa Majesté, le prophète Joseph Mukungubila, détenus à NDOLO et ANGENGA, de recouvrer leur liberté en 2023. Quant au principal concerné, il a librement regagné la terre de ses ancêtres depuis le 7 juillet 2024.

Et c’est ce retour qui rend spécial, cette commémoration des Martyrs du 30 décembre 2013. Car durant une décennie, elle a eu lieu en dehors de la RDC. Mais cette fois-ci, cette journée est commémorée dans la méditation avec Sa Majesté le prophète Joseph Mukungubila au Pays !

Il convient de noter que le régime actuel s’est ravisé de l’erreur juridique commise par son prédécesseur en reconnaissant que le Prophète de l’Éternel et les siens étaient victimes de la barbarie du régime d’antan. Conséquences logiques : les démarches devraient se poursuivre et aboutir pour que les auteurs connus de ce carnage répondent de leurs actes criminels et que les victimes obtiennent justice et réparation des préjudices subis.

Pensées pieuses aux victimes du 30 décembre ainsi qu’à leurs familles !

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET