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Politique

Dévoiler l’ombre : Le papillomavirus humain dans les universités de la RDC

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Le papillomavirus humain Humain se faufile silencieusement dans les couloirs des universités de la RD Congo, laissant une empreinte invisible mais dévastatrice sur la santé des étudiants. Alors que la connaissance de ce virus progresse, son ombre plane toujours sur les campus universitaires, appelant à une action urgente du ministre de la santé, de l’hygiène et de la prévention Samuel-Roger Kamba.

Le défi de la prévention est zappé par son excellence le ministre Kamba malgré le nombre des cas anormalement élevés enregistrés ces derniers mois. Aucun progrès dans la sensibilisation à la vaccination contre le HPV n’est enregistré. De nombreux étudiants en RDC restent vulnérables en raison de la stigmatisation entourant cette infection sexuellement transmissible. Les programmes de prévention sont tout simplement inexistants.

La question du HPV reste enveloppée de tabous et de mythes qui entravent la prévention et le traitement efficaces. Le ministre de la santé, de l’hygiène et de la prévention Monsieur Samuel-Roger Kamba a pourtant un rôle crucial à jouer dans la diffusion d’informations précises et dans la lutte contre la désinformation.

La recherche et l’innovation dans ce domaine ne figurent même pas sur la feuille de route du ministre Kamba. Les institutions universitaires de la RDC ont l’opportunité de mener des recherches novatrices pour mieux comprendre l’impact du HPV sur la population estudiantine. Des initiatives de recherche interdisciplinaires pourraient ouvrir la voie à des solutions plus efficaces si le ministère de la santé, de l’hygiène et de la prévention s’y intéressait.

En brisant le silence et en éclairant les coins sombres, les universités de la RDC peuvent devenir des pionnières dans la lutte contre le HPV, offrant un avenir plus sain et plus brillant à leurs étudiants. Il est temps de transformer l’ombre du HPV en lumière, pour une génération d’étudiants plus informée, plus protégée et plus forte.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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