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Société

Développement des chaines des valeurs régionales des batteries électriques: Julien Paluku présente la pertinence d’un projet africain à l’AIWEEK 2022 à Niamey

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Le ministre de l’Industrie de la République démocratique du Congo, Julien Paluku Kahongya, en collaboration avec les partenaires impliqués dans le développement des chaine des valeurs régionales des batteries électriques entre la RDC et la Zambie, à savoir : UNECA, Afreximbank, CAEB (Centre Africain d’Excellence des batteries électriques), AMDC (African Minerals Development Center), ont co-animé une session le 21 novembre 2022 à Niamey en marge de la Semaine Africaine de l’Industrialisation. Une session qui s’est tenue dans la capitale nigérienne, Niamey, du 20 au 25 novembre 2022. Ce side event était axé autour du thème : « Comment valoriser le développement des chaines des valeurs régionales des batteries électriques et nécessité de construire une zone économique spéciale entre la République démocratique du Congo (RDC), et la Zambie ».

En prélude aux interventions et débats, le Commissaire Albert Muchanga de l’UA en charge de la diversification économique, commerce, industrie, mines, et tourisme et le Secrétaire exécutif Antonio Pedro de la CEA ont prononcé des discours.

Parlant de la pertinence du projet, Julien Paluku a expliqué le contexte de ce projet dans ce sens qu’il s’agit d’une question des minerais verts qui peuvent servir à la fabrication des énergies électriques. Il a déclaré que la RDC avait donc jugé utile de développer une chaine des valeurs des batteries électriques. A l’en croire, l’objectif était de capter le marché mondial d’ici 20 à 30 ans à travers un contenu local.

Selon lui, 2000 ha ont déjà été disponibilisés par rapport au site devant ainsi abriter ce projet et une étude de faisabilité a déjà été entreprise par l’UNECA qui est parmi les partenaires dans le cadre de ce projet, puisqu’il s’agit d’un intérêt particulier. Il a ainsi salué l’engagement politique africain autour de ce projet.

Toutefois,le ministre Paluku a précisé que le gouvernement collabore avec le gouvernement provincial du Haut-Katanga qui a été représenté par le ministre provincial Erick lors de ce side event.

De son coté, le professeur Mastaki a fait savoir que la CEA se focalise sur le développement d’une main d’œuvre locale au cœur de l’inclusivité de l’emploi. Il a ajouté que les banques congolaises ont été mises à profit dans le cadre de la durabilité environnementale pour la mise en place d’une zone économique panafricaine d’un modèle nouveau.

La Banque Afreximbank a souligné, à travers son représentant, que le premier stade sur l’étude de préfaisabilité, qui jettera les bases dans le cadre du projet, a déjà été mise en œuvre. Un rapport sur l’ensemble du coût avec un plan de financement est déjà en cours. Il a estimé que ce projet est une opportunité à saisir pour l’Afrique.

Dr Marit Y. Kitaw, directrice de l’African Minerals Development Center (AMDC), a reconnu le fait que la RDC a cet avantage par rapport au coût et à l’émission comparativement à la Chine, la Pologne et l’étranger. L’ensemble du coût du projet s’élève à 39 million USD. Pour elle, il s’agit d’une phase pour développer une stratégie pour les minéraux verts et de renchérir que cela est non négociable d’exporter nos matériels à l’état brut, car il n’y a pas de développement économique dans développement industriel.

Prof Kanda Jean-Marie du CAEB a estimé que ce projet s’inscrit dans la vision africaine de formation, recherche et innovation. Il a martelé que la recherche se veut être appliquée pour une technologie africaine et l’identification des intelligences qui sont mises à contribution dans le cadre du projet.

Melba Muzola/Envoyée spéciale CONGOPROFOND.NET à Niamey

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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