Société
Détournement de 400.000 USD à EDUC TV: une histoire à dormir debout !
Mensongers et diffamatoires! C’est ainsi que l’équipe dirigeante d’EDUCTV qualifie « les prétendus soupçons de détournement par cette dernière, de 400.000$ » distillés dans les réseaux sociaux. Une œuvre des esprits machiavéliques, à en croire cette dernière, pour saper l’image de cette chaîne et de ses responsables qui promettent d’ester en justice contre les propagateurs de ces fake news tout droit sortis des laboratoires tordus et obscurs.
D’où et de qui serait venue cette somme s’interroge t-on à EDUCTV? Qui oserait disponibiliser une telle somme rien que pour « un programme- Télé », classe télévisée fut-elle, alors qu’au même moment, cette même chaîne manque des locaux et des équipements? Seuls les naïfs peuvent prêter foi à pareilles allégations chimériques.
Par contre 40 millions de Francs Congolais (soit 20.000$), telle est la somme mise à la disposition d’EDUCTV mensuellement par le trésor public et pas un centime de plus, assure le Management de ce service du Ministère de l’EPST. Et Plus de 80% de cette enveloppe sont affectés à la prime d’heures supplémentaires payés à l’ensemble du personnel et le reste est alloué aux besoins de fonctionnement de ce petit service qui n’a que 5 locaux au total. Pour l’équipe Kabututu, ces attaques ne sont ni plus ni moins que de l’acharnement.
Et elle précise, au passage, que l’audit de l’IGF lancé ce jour concerne tous les 30 services de l’EPST sans exception avec pour objet, l’accompagnement du Ministère dans la mise en œuvre des recommandations issues du dernier audit de l’IGF récemment mené dans ce sous-secteur comme l’indique l’ordre de mission de ces experts. Halte donc à la désinformation.
Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET
Société
Bandalungwa : à “Wenze ya Baluba”, boue et déchets envahissent les routes après la pluie, les habitants réclament des caniveaux et poubelles publiques
Au quartier Bisengo, dans la commune de Bandalungwa, le marché dénommé “ya Baluba” est submergé par la boue et les déchets après chaque pluie. Celle du mercredi 15 avril 2026 a une nouvelle fois rendu la zone presque impraticable, compliquant fortement la circulation et les activités quotidiennes.

Les routes, déjà dégradées, se transforment en bourbier. Faute de caniveaux, les eaux de pluie stagnent et se mélangent aux immondices, formant une boue épaisse. Piétons, motocyclistes appelés communément “wewa” et véhicules peinent à se frayer un passage, et certains axes deviennent tout simplement inaccessibles.
Cette situation affecte aussi le marché. Des vendeurs exposent leurs produits à même le sol, à proximité de l’eau sale et des déchets, ce qui pose un sérieux problème d’hygiène. « Nous souffrons beaucoup ici après la pluie. Même pour acheter à manger, c’est compliqué et risqué », témoigne un habitant du quartier Ngafula.

Face à ces difficultés, les habitants appellent les autorités à agir. Ils demandent la construction de caniveaux, la réhabilitation des routes et une meilleure gestion des déchets pour mettre fin à cette situation qui perturbe leur quotidien et expose la population à des risques sanitaires.
Believe Likoko, stagiaire UCC
