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Désignation du président de la CENI : Thierry N’Landu, la dernière alternative pour la CENCO

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La CENCO et l’ECC se battent pour imposer un candidat pour succéder à Corneille Nangaa à la tête de la CENI (Commission électorale nationale indépendante). Au-delà du fait de trouver l’oiseau rare pour le gain de la communauté nationale appelée à avoir une institution aux bonnes personnes pour assurer un processus électoral digne au pays, c’est aussi un instrument de contrôle pour les confessions religieuses.

L’égide catholique, représentée par la Cenco, risque de rater l’occasion d’offrir à la nation congolaise sinon à l’institution chargée d’organiser le processus électoral, un responsable digne que réponde au besoin du processus.

Pour l’opinion, la Cenco a pourtant sur le bras une carte à jouer, à même de faire l’unanimité de tous les responsables des confessions religieuses, en la personne de Thierry N’Landu Mayamba.

La personne de Thierry Nlandu Mayamba répond au portrait-robot idéal de l’oiseau rare recherché par les pères des églises. C’est le seul homme aujourd’hui qui a le profil qui peut mettre d’accord les chefs religieux.

Une figure sans compromis qui a su consacrer sa vie au service de la communauté.

Membre et animateur principal du Groupe « Amos » durant plusieurs années, c’est un intellectuel parmi tous ces Congolais et Congolaises qui ont sacrifié des années de leur existence pour mettre fin à la dictature de Mobutu.

Malgré tous les risques et les facilités d’être accueilli en exil, le professeur Thierry N’Landu Mayamba a toujours préféré rester au côté de ses frères et sœurs et partager les risques de la folie humaine qui, depuis des siècles, n’a pas d’estime pour la vie des fils et filles de ce pays.

Professeur d’université, Thierry N’Landu Mayamba a toujours été ce combattant pour l’avènement de la démocratie dans notre pays à travers le CLC et le Calcc.

L’organisation et la sensibilisation de CLC ont permis à ce que l’ancien Président de la République en fonction, Joseph Kabila, ne puisse pas changer la constitution et soit contraint à organiser les élections en acceptant une transition pacifique du pouvoir.

Leader à l’éthique et au courage éprouvés, Thierry N’Landu Mayamba est parmi les premiers animateurs qui, avec le groupe Amos, ont organisé l’éducation civique et électorale dans notre pays depuis les années 1983.

Ses compétences dans le domaine électoral peuvent être attestées par ses animations à travers le pays, ses interventions radiophoniques à travers Radio Okapi et les radios communautaires du pays sans oublier ses nombreuses interventions sur différentes chaînes de télévision.

Ses capacités à diriger des équipes de travail peuvent être attestées par les nombreux experts regroupés par l’ AETA depuis 2006 pour faire des analyses critiques sur les élections de 2006, 2011 et de 2018. Les différents documents produits ont permis aux décideurs d’apprécier la pertinence des travaux réalisés par l’AETA sous la supervision du professeur Thierry Nlandu.

Il possède un curriculum vitæ riche qui atteste qu’il est l’homme-providence en ce moment où le pays compte sur l’organisation de la Ceni en vue d’un processus électoral intègre.

Au regard des exigences des pères d’églises et de l’incompréhension née des choix opérés et proposés par différentes parties, Thierry Nlandu s’avère le candidat idéal pour le poste de président de la CENI. Il le mérite également au regard de son long combat pour la démocratisation dans ce pays. Il représente l’espoir de plusieurs générations qui aspirent à vivre un processus électoral transparent et crédible qui va sortir une fois pour toutes la RDC du bourbier de l’incertitude électorale.

Esdras Kongo/congoprofond.net

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Réhabilitations à répétition des routes de desserte agricole : L’expert Firmin Kiala met en garde contre les solutions improvisées

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L’amélioration durable des routes de desserte agricole en République démocratique du Congo passe impérativement par des études techniques approfondies, adaptées aux réalités géotechniques du pays et accompagnées d’un renforcement des compétences locales. C’est le message central défendu par Firmin KIALA KI-N’SOKI, consultant international et point focal de l’étude sur la qualité et la durabilité des routes de desserte agricole réhabilitées.

S’exprimant lors de l’atelier de synthèse du rapport provisoire de cette enquête nationale organisé du 6 au 7 mai 2026 au Cercle Elais, l’expert a dressé un état des lieux des infrastructures rurales réhabilitées à travers le pays tout en mettant en garde contre une généralisation précipitée de certaines techniques de stabilisation des routes.

« Il faut y aller progressivement », a insisté Firmin Kiala, estimant que plusieurs procédés techniques nécessitent encore des évaluations adaptées aux contextes locaux avant toute application à grande échelle.

Une étude nationale menée dans les 26 provinces

Selon le consultant, cette vaste enquête de terrain a mobilisé des équipes pendant près d’une année dans différentes régions du pays. L’objectif était d’évaluer les routes réhabilitées, d’identifier les forces et faiblesses des interventions réalisées et de capitaliser les meilleures pratiques observées sur le terrain.

L’étude a couvert un échantillon représentatif des 26 provinces de la RDC, réparties à travers sept grandes zones géotechniques. Une approche qui permet aujourd’hui de disposer d’une lecture plus précise des défis liés à la durabilité des infrastructures rurales.

Pour l’expert, il devient urgent de sortir des méthodes classiques afin d’adopter une approche globale et holistique des routes de desserte agricole. Celle-ci doit intégrer des chaussées adaptées aux besoins d’évacuation des produits agricoles en toutes saisons vers les centres de consommation, tout en tenant compte du trafic potentiel attendu.

Drainage, protection et entretien : les clés de la durabilité

Au-delà des travaux de réhabilitation, Firmin KIALA KI-N’SOKI insiste sur la nécessité d’intégrer des mesures de protection efficaces telles que les barrières de pluie, les dispositifs de lutte antiérosive ainsi qu’un système de drainage performant.

Refusant ce qu’il qualifie de « désinvestissement » consistant à revenir régulièrement sur les mêmes axes quelques années après leur réhabilitation, le consultant estime qu’avec une amélioration adéquate des sols de plateforme et un drainage efficace, une route bien exécutée peut tenir au moins dix ans avant l’apparition des premières dégradations majeures.

Dans cette logique, il recommande également la promotion du système d’entretien par Niveaux de Services (GeNis), considéré comme une alternative efficace pour assurer un suivi permanent des infrastructures rurales.

« La sagesse et l’expérience au service de la Nation »

À travers cette démarche, Firmin KIALA KI-N’SOKI confirme sa volonté de mettre son expertise au service du développement des infrastructures rurales congolaises. Une vision qui privilégie la durabilité, l’anticipation technique et la valorisation des solutions adaptées aux réalités du territoire national.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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