Politique
Désengagement de la Monusco du Sud-Kivu : Présence d’une importante délégation Onusienne et gouvernementale à Bukavu
La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) a récemment annoncé son désengagement progressif du Sud-Kivu.
Ce processus a débuté avec l’arrivée d’une délégation importante comprenant des représentants de la Monusco, des agences, des fonds et des programmes de l’Onu, ainsi que des représentants du gouvernement, le lundi 26 février à Kavumu.
Cette délégation se rendra ensuite à Kamanyola pour le transfert de la base de la Monusco aux forces de la Police nationale congolaise (PNC) prévu pour le mercredi 28 février 2024.
La cérémonie de transfert débutera à 10 heures, suivie d’un point de presse prévu à Kamanyola vers 13 heures.
Avant ces événements, la délégation rencontrera le gouverneur par intérim à Bukavu le lundi 26 février dans l’après-midi à La Botte.
Un premier point de presse est prévu vers 17 heures à la fin de ces échanges.
Ce désengagement de la Monusco du Sud-Kivu marque une étape importante dans le processus de transition vers une plus grande responsabilité des autorités congolaises en matière de sécurité.
Les efforts de la Monusco dans la région ont été essentiels pour maintenir la paix et la stabilité, mais il est désormais temps pour les institutions congolaises de prendre le relais.
Cette transition ne se fera pas sans défis, mais elle est un signe positif de la capacité croissante du gouvernement congolais à assumer ses responsabilités en matière de sécurité.
Le transfert de la base de la Monusco à la PNC à Kamanyola le 28 février marquera une nouvelle étape dans cette évolution.
Les autorités locales, la population et la communauté internationale seront attentives à cette transition et à ses implications pour la sécurité et la stabilité du Sud-Kivu. Le point de presse prévu à Kamanyola le mercredi 28 février sera l’occasion de faire le point sur cette transition et de clarifier les prochaines étapes.
En conclusion, le désengagement de la Monusco du Sud-Kivu est un moment clé qui nécessite une coordination étroite entre les autorités congolaises, la Monusco et la communauté internationale.
Il marque une transition importante vers une plus grande souveraineté congolaise en matière de sécurité, tout en soulignant l’importance de maintenir l’engagement et le soutien de la communauté internationale pour assurer la paix et la stabilité dans la région.
lessentielrdc.com
Politique
RDC : à travers l’École du parti, Guy Loando renforce l’ancrage de l’AREP et forme une élite politique responsable selon la vision du président Tshisekedi
Lancée en février 2026, l’École du parti Agissons pour la République (AREP), portée par son autorité de référence Guy Loando Mboyo, poursuit son déploiement avec constance. Cette initiative vise à structurer la formation politique et à doter le pays de cadres capables de répondre aux défis actuels.

La session scientifique organisée ce samedi 25 avril 2026 a réuni plusieurs intervenants de haut niveau. Parmi les thématiques abordées figuraient l’éthique et la déontologie politique, la question migratoire ainsi que les enjeux constitutionnels, offrant aux participants un cadre d’apprentissage riche et diversifié.
Une ligne politique clairement assumée

Au cœur des échanges, Guy Loando Mboyo a réaffirmé l’engagement de l’AREP au sein de l’Union sacrée de la Nation. Il a insisté sur le soutien de son parti à la vision du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, tout en rappelant l’importance de la cohésion politique.
Dans son intervention, il a également invité les militants à se détourner des débats stériles pour privilégier la connaissance et les discussions constructives. « Il est essentiel de miser sur des échanges utiles pour renforcer notre démocratie », a-t-il souligné.

Former une élite politique responsable
S’appuyant sur les contributions académiques, notamment celles autour de la Constitution, Guy Loando a appelé les membres de son parti à faire preuve de discipline et de maturité politique. Une exigence qu’il considère essentielle pour toute responsabilité publique.

À travers cette école, l’AREP ambitionne de bâtir une élite politique consciente, compétente et engagée. Le parti entend ainsi contribuer à l’émergence d’une gouvernance fondée sur des valeurs solides et un sens élevé du service public.
Exaucé Kaya
