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Des diplomates occidentaux chez Fatshi pour accélérer les actions de stabilité de l’Est du Congo
Le Président de la République Démocratique du Congo Félix TSHISEKEDI a eu une rencontre diplomatique ce jeudi, 29 juillet 2021 dans son bureau du palais de la nation-state house-de Kinshasa Gombe avec les Ambassadeurs des États-Unis d’Amérique, de la France ,du Royaume de Belgique, du Royaume-Uni,de la Cheffe de la Monusco élargie au Ministre congolais de la défense et au Chef d’état major des FARDC.
Il s’est agi principalement des questions sécuritaires à l’Est de la République Démocratique du Congo.
Le plénipotentiaire de la France en RDC, Monsieur François PUJOLAS a parlé au nom des diplomates qui étaient reçu par le Chef de l’Etat congolais. Ils ont parlé de l’accélération des actions pour la stabilité de l’Est du Congo.
Des actions conjointes et concertées entre les FARDC(Forces armées de la République Démocratique du Congo) et La Monusco (Mission d’observation des nations unies au Congo) pour encore une fois des opérations de grande envergure pour combattre les forces négatives et les groupes armés rebelles, l’exploitation illégales des ressources naturelles et des minerais et accompagner la vision du président congolais pour la PDDRC-S: le programme de désarmement, démobilisation, relèvement, communautaire et stabilisation pour la resocialisation des celles et ceux qui ont quitté les groupes armés et les affrachis des forces du mal.
Guillaume MODIMOLA MYANDE. Palais de la nation
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
