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Actualité

Derby Kinois : les joueurs de l’OC Renaissance promettent de briser la malédiction contre Vita ce dimanche

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À quelques jours du derby tant attendu contre l’AS VClub, l’OC Renaissance du Congo lance un vibrant appel à ses supporters pour qu’ils remplissent le Stade des Martyrs le 24 novembre 2024. Dans un spot de sensibilisation, le milieu de terrain Mungomba et le défenseur central Mokobe ont exprimé leur détermination à mettre fin à la série de défaites face aux Moscovites. « Ce mariage, Cette fois-ci, nous allons mettre fin à ça , on a pas droit à l’erreur « , a déclaré Mungomba, soulignant l’importance de ce match pour l’équipe et ses fans.

Les joueurs sont conscients que le soutien inconditionnel des supporters peut faire toute la différence sur le terrain. Mokobe a ajouté : « Venez nombreux pour nous soutenir. » Cette déclaration résonne avec la passion des fans, qui ont toujours été au cœur des grandes victoires de leur équipe. L’engagement des joueurs à redresser la barre et à performer lors de ce derby historique renforce l’importance de la mobilisation des supporters.

Le rendez-vous est donc fixé pour le 24 novembre, et l’OC Renaissance attend une ferveur sans précédent de la part de ses fidèles. Les joueurs sont prêts à tout donner pour offrir un spectacle mémorable et, surtout, pour réaliser cet exploit tant espéré. Lors des cinq dernières rencontres, l’AS VClub a enregistré 4 victoires, tandis que l’OC Renaissance n’a obtenu qu’un match nul. Ce derby représente donc une opportunité pour l’AS VClub de relancer sa saison en battant Renaissance.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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